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	<title>Typex.fr &#187; Génétique</title>
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	<description>Le site agricole de Typex magazine</description>
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		<title>Index USA &#8211; Longévité offensive</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Priscillia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont 18 aux premières places du TPI à démontrer que la longévité occupe désormais une situation prépondérante. Dix-huit aux notes comprises entre 3.1 et 7.3 PL. Par ailleurs, la morphologie a trouvé Braxton pour maître à 3.9 en type. 3.1 pour Man-O-Man, c'est sa spécialité; 7.3 pour Badger-Bluff Fanny Freddie de retour en sommet ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9819" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9819" title="Chairein Princess-Red BP-83 Denonair" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2012/01/Chairein-Princess-Red-BP-83-Denonair-300x214.jpg" alt="Chairein Princess-Red BP-83 Denonair" width="300" height="214" /><p class="wp-caption-text">Chairein Princess-Red GP-83, fille de Debonair, à Janet &amp; Tony DeMello Jr, Turlock, Californie. Seconde des 2 ans Sr California Spring Show 2011.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ils sont 18 aux premières pl</strong><strong>aces du TPI à d</strong><strong>émontrer que la longévité occupe désormais une situation prépondérante. Dix-huit a</strong><strong>ux notes comp</strong><strong>rises entre 3.1 et 7.3 P</strong><strong>L. Par ailleurs, la morphologie a trouvé Braxton pour maître à 3.9 en type.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">3.1 pour Man-O-Man, c'est sa spécialité; 7.3 pour Badger-Bluff Fanny Freddie de retour en sommet de liste, tout comme il y a un an, avec 30 filles complémentaires. Mais ils ne font pas cavaliers seuls, puisqu'après une petite rupture dans la liste, la durabilité annoncée par les taureaux de service se poursuit. Ked Outside Jeeves en est le fer de lance à 8.3 PL.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ouside et Rudolph en commun</strong><br />
E-Longview CM (Sharky x EX-91 Outside x VG-87 Rudolph) progresse en TPI avec 197 filles, un an après sa sortie. Sharky apportait un gros niveau laitier et de protéine totale, associé à des critères de fonctionnalité dans la moyenne. Pour sa part, CM offre 4.7 en longévité, 2.76 en cellules et 0.8 en DPR et 8 en vêlage. L'attache avant était peu commune (2.5) pour un taureau aussi laitier (1722 lb). Les mamelles des CM sont moins bien tenues à l'arrière (-0.15 att. arr.) sans être volumineuses , avec néanmoins une attache avant pour point fort (2.53), un bon ligament et des trayons bien placés à l'avant (2.12). La grand-mère maternelle de CM est aussi la mère de Bojangles (Manat). Il est atypique par son origine paternelle (Brett x Emery).<br />
Dans son sillage, Lars-Acres Shot Trigger (Shottle x GP-83 Boliver x VG-87 Outside) est précédé par deux EX Rudolph et Mandel. (...)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mort du Hero</strong><br />
Siemers Toys Hero (Toystory x EX-91 Durham x VG-86 Boulet Charles) occupe la première place du classement selon le type. Fils primeur par Toystory de Siemers Durham Hast EX-91 dont l'ascendance de la famille est caractérisée par des taureaux uniquement canadiens, Hero n'était malheureusement pas disponible en Europe et cette position de meneur n'est plus qu'honorifique puisqu'il est mort cet automne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Type en ordre croissant</strong><br />
Le commentaire d'août de Typex s'était terminé sur une invitation à suivre Whittier-Farms Revamp (Elegant x EX-95 Outside x EX-93 James) encore précédé par deux autres générations excellentes. Sa mère Outside Roz 5 étoiles a montré ce qu'elle savait faire en expo et sa capacité de transmission avec 4 filles EX et 8 VG, dont 2 EX et 5 TB qui sont des pleines sœurs de Revamp. Mais on voit aussi chez Revamp 686 lb de lait qui lui viennent de 5 générations à 45 000 kg, une longévité matérialisée par 4.3 chez le taureau. Ses filles sont grandes (2.4) et leurs particularités résident dans leurs pis (2.2) avec l'attache avant pour point d'orgue (3.0) et des membres (2 .5) aux pieds épais. Sa protéine reste à protéger. En doublant son nombre de filles classifiées, sa morphologie s'émousse légèrement, tout en maintenant sa production et en sachant qu'une quinzaine de filles n'ont pas encore été vues par le classificateur. (...)</p>
<p style="text-align: justify;"> Guillaume Bélibaste</p>
<h3 style="text-align: justify;"><em><strong>Retrouvez l'article complet dans <a href="http://www.typex.fr/boutique/typex-n%C2%B0-102-janvier-f%C3%A9vrier-2012/">Typex n°102</a>.</strong></em></h3>
<p style="text-align: center;"><em>Cliquez sur l’image pour l’agrandir<br />
<a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2012/01/index_USA_12.20111.jpg" rel="shadowbox[sbpost-9813];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9843" title="index_USA_12.2011" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2012/01/index_USA_12.20111.jpg" alt="" width="702" height="666" /></a><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Interview : Maurice Barbezant UNCEIA</title>
		<link>http://www.typex.fr/actualites/interview-maurice-barbezant-unceia/</link>
		<comments>http://www.typex.fr/actualites/interview-maurice-barbezant-unceia/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 15:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valerie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>

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		<description><![CDATA[« Objectif : 200 000 femelles génotypées » Sans l'implication de l'Union nationale des coopératives d’élevage et d'insémination animale, la mise en place de l'évaluation génomique structurée des jeunes femelles laitières n'aurait pas permis de proposer un service à grande échelle. Maurice Barbezant, directeur de l'Unceia jusqu'au mois d'octobre 2011*, relate la genèse du nouvel outil qu'est Valogène et ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><em><strong>« Objectif : 200 000 femelles génotypées »</strong></em></h1>
<p><strong><br />
</strong></p>
<div id="attachment_9706" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-9706" title="Maurice Barbezant UNCEIA" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/12/Barbezant-portrait-web3.jpg" alt="Maurice Barbezant UNCEIA" width="250" height="317" /><p class="wp-caption-text">Maurice Barbezant, directeur de l&#39;Unceia : « Je ne connais pas d&#39;information émanant d&#39;une filière d&#39;activité qui n&#39;ait jamais été utile ni utilisée. »</p></div>
<h3><strong><strong>Sans l'implication de l'Union nationale des coopératives d’élevage </strong>et d'insémination animale, la mise en place de l'évaluation génomique structurée des jeunes femelles laitières n'aurait pas permis de proposer un service à grande échelle. Maurice Barbezant, directeur de l'Unceia jusqu'au mois d'octobre 2011*, relate la genèse du nouvel outil qu'est Valogène et les objectifs affichés du génotypage des femelles.</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L'été 2011 a ouvert le génotypage des femelles aux éleveurs. On a aussi vu naître la nouvelle plateforme Valogène. Quelle est sa genèse, ses objectifs et l'avancée collective et individuelle qu'elle est censée permettre ?</strong></p>
<p>La volonté d'offrir un service d'indexation génomique à toutes les femelles des troupeaux a vu le jour en 2009. L'Unceia a joué le rôle d'interface entre les entreprises de sélection en race bovine laitière, l’Inra et Labogéna. C'est une des raisons pour lesquelles, jusqu'alors, le génotypage des mâles transitait par l'Unceia. Avec l'élargissement des génotypages aux femelles, elle ne pouvait statutairement prendre en charge les tests souhaités par les éleveurs puisque ceux-ci ne sont pas adhérents à la structure. Budgétairement, l’avance nécessaire pour l’achat des puces représentait une somme difficilement compatible avec la trésorerie de Labogéna. L'on allait passer à 20 000 tests de mâles par an à quelques centaines de milliers en régime de croisière du génotypage femelle. Il fallait avoir la capacité de négocier le prix des puces, mettre en œuvre une gestion commerciale informatisée de ce qui était artisanal lors de la conduite du projet de recherche. C’est ce qui a conduit à la création de Valogène.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L'on sort donc du statut coopératif ?</strong></p>
<p>Les acteurs de la sélection ont réfléchi à la meilleure façon de répondre à ces exigences. Une SAS s’y prêtait le mieux. Les Entreprises de Sélection (ES) ont apporté des fonds propres afin d'engager les dépenses d’organisation du service, le préfinancement et les négociations du prix des puces et autres approvisionnements (matériel, logiciels, analyses). Elles n'ont pas été guidées par le retour sur investissement, mais par la volonté de donner accès à ce service au meilleur prix à tous les éleveurs. Concrètement, le prix du génotypage a déjà été divisé par deux. À l'horizon 2-3 ans, il vise un potentiel annuel de 25 % des 800 000 femelles de renouvellement, toutes races laitières confondues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels sont les bénéfices économiques envisageables pour l'éleveur ?</strong></p>
<p>Le génotypage des femelles donne accès à tous les éleveurs à un index génomique à prix évolutif, c'est-à-dire à la baisse par le biais d'économies d'échelle. Pour la sélection, il place à égalité la femelle et le mâle. Le génotypage donne une évaluation génétique des animaux dès le plus jeune âge, sans attendre de performances propres à l’animal. L’éleveur pourra adopter une stratégie nouvelle pour le choix des taureaux utilisables en semence normale ou sexée. À partir de la comparaison entre le potentiel génétique de ses animaux et leurs performances réelles, il en déduira les modifications à apporter à son système d’élevage. Sa stratégie de sélection et de reproduction va désormais dépendre de ses objectifs. La génomique permettra aussi de s’intéresser à tous les caractères : ceux dépourvus de valeur génétique car le faible nombre de performances récoltées sur la vache ne permettait pas de calculer un index, ceux à faible héritabilité comme tous les caractères en lien avec la longévité de l’animal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels bénéfices techniques l'éleveur peut-il tirer du génotypage d'une génisse ?</strong></p>
<p>[...]</p>
<p><strong>A-t-on pour autant abandonné l'imputation qui permet de faire le lien entre des génotypes issus de puces de densités différentes ?</strong></p>
<p>Au contraire. Tous ces travaux, allant du choix des SNPs à la validation des puces, sont réalisés par les scientifiques de consortium internationaux, qui mettent au point ces formules « d’imputation » permettant d’établir des correspondances entre les différentes puces.</p>
<p>Ces correspondances sont indispensables pour l’établissement des formules de calcul des index. En routine, l’imputation se fera en continu pour l’exploitation de la puce Bovin LD. Afin de ne pas allonger le temps de ces calculs supplémentaires, des outils informatiques performants s'imposent.</p>
<p>La mise au point de ces équations d’imputation est un travail sérieux et les validations croisées entre équipes sont permanentes. C’est indispensable avant de lancer de tels outils sur le marché et surtout avant de diffuser aux éleveurs des informations qui - si elles s’avéraient fausses - les conduiraient à perdre confiance dans ces évaluations génétiques nouvelles. Attention donc aux indications proposées par certains laboratoires peu scrupuleux qui n’offriraient pas ces garanties.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels changements attendre dans le paysage de la sélection, chez les éleveurs sélectionneurs, dans les centres d'insémination ?</strong></p>
<p>[..]</p>
<p><strong>Comment envisagez-vous l'évolution de la collecte des données des caractères plus difficiles à fiabiliser ?</strong></p>
<p>L'indexation génomique n’est pas réalisable en absence de recueil de données (phénotypage). Elle n’est pas une alternative au contrôle de performances, elle est en capacité de donner un index pour des caractères à faible héritabilité, à la stricte condition que l’on dispose d’informations exploitables sur le caractère à évaluer. Il faut mettre au point un protocole de mesure afin que toutes les informations recueillies soient compatibles et compilables. Cette harmonisation des mesures est du ressort de FGE. Elles se feront : en ferme, en station (consommation, suivi de la remontée des spermatozoïdes dans les voies génitales, échographie d’un organe), dans la chaîne de valorisation des produits. Le phénotypage devient donc le facteur limitant. La génomique nous donne de nombreuses informations sur le génome. Par exemple : on sait que de nombreux gènes interviennent sur un ou plusieurs événements liés à la fertilité que l’on mesure par le TNR. Ce phénotypage est réalisable en ferme. Il suffit de déclarer les inséminations successives et la date de vêlage. Par contre, si on s’intéresse à l’implantation embryonnaire, à la qualité des ovocytes ou à la vitesse de remontée des spermatozoïdes dans les voies génitales - événements en relation directe avec le TNR - on ne peut se contenter du relevé en ferme. Ces technologies invasives ne sont envisageables qu’en station. C’est le fondement du dossier national sur le « phénotypage fin » sur lequel planchent l’Inra, l’Institut de l’élevage et toutes les familles professionnelles impliquées dans le recueil de données.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le génotypage fait souvent penser que les jeunes taureaux n'ont jamais été aussi bons qu'aujourd'hui. Assistera-t-on à un tel optimisme à l'égard de la population femelle ?</strong></p>
<p>Les résultats confirmés sur descendance alimentent mon optimisme. Autrefois le testage était onéreux. Aujourd'hui on en réalise l'économie et elle permet de redéployer des budgets vers la détection des meilleurs jeunes taureaux sur une population plus conséquente. Chez les mâles, on est passé d'un intervalle de 7 ans entre la conception du mâle et sa diffusion d'après ses résultats sur descendance à un délai de 20 mois aujourd’hui. Dans cette phase transitoire, il y a donc télescopage de générations, ce qui augmente encore optiquement le progrès génétique annuel, Au-delà de cet effet d’aubaine, la sélection génomique bien utilisée devrait permettre, selon les experts de l’Inra de doubler le progrès que nous obtenions avec la sélection sur la descendance sans augmenter la consanguinité. Faites des génotypages sur génisses et vous découvrirez des valeurs génétiques que vous ignoriez.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Guillaume Bélibaste</p>
<p><strong><em>(*) Xavier David a pris la direction de l'Unceia le 20 octobre 2011.</em></strong></p>
<p>Article complet paru dans <a href="http://www.typex.fr/boutique/typex-101-octobre-novembre-decembre-2011/ ">Typex n°101, oct-nov-déc 2011.</a></p>
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		<title>Focus taureau : Lonar</title>
		<link>http://www.typex.fr/genetique/focus-taureau-lonar/</link>
		<comments>http://www.typex.fr/genetique/focus-taureau-lonar/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 14:39:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valerie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus taureau]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>

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		<description><![CDATA[Singularité du pedigree À l'heure où les taureaux insolites sont bienvenus, Lonar est le meilleur fils de Laudan. Il descend d'une profonde famille allemande, connue pour sa longévité et sa morphologie. Il est l'archétype du taureau de travail sans se départir de certaines filles élégantes. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><em><strong>Singularité du pedigree</strong></em></h1>
<p><strong>À l'heure où les taureaux insolites sont bienvenus, Lonar est le meilleur fils de Laudan. Il descend d'une profonde famille allemande, connue pour sa longévité et sa morphologie. Il est l'archétype du taureau de travail sans se départir de certaines filles élégantes.</strong></p>
<div id="attachment_9670" class="wp-caption alignleft" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-9670  " title="Elegante Lonar" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/12/Elegante-Lonar-web.jpg" alt="Elegante Lonar Typex" width="500" height="359" /><p class="wp-caption-text">Elegante VG-85 1e lact. (gpm Eminez), 234j 8 006 kg 3.80 3.33. Ferme Agrogenossenschaft Neuküstrinchen eG.</p></div>
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<p>Sa mère Magic, par Design, est classifiée EX-94 (EX-94 P&amp;M) et elle a dépassé les 108 000 kg de lait en 6 lactations. Sa grand-mère Malta, par Plushanski Odin (un fils peu connu de Chairman), a été classifiée EX-94 au cours de sa 9<sup>e</sup> lactation, affiche un cumul de production de 128 000 kg de lait et a tardivement remporté le titre de Grande Championne régionale WEU à l'âge de 11 ans et 100 000 kg de lait.</p>
<p>Lonar associe les capacités de son père Laudan au potentiel de son ascendance et surtout des deux dernières générations. Sa production est très satisfaisante (945 kg) et privilégie la protéine (-0.11, +0.05). Il se démarque par sa santé du pis (123 RZS) et sa longévité (132 RZN). Ses facilités de vêlage sont elles aussi positives. Sa centaine de filles début de seconde lactation (et même taries pour les aînées) sont angulaires, parfois même élégantes, caractérisées par beaucoup de potentiel de développement. Les pieds ont un sabot épais et les membres présentent une ossature sèche. Les pis sont attachés haut, avec fermeté, grâce à l'intervention solide du ligament suspenseur et sont complétés par une implantation optimale des trayons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Laudan, le plus vendu</strong></h2>
<p>La composition du pedigree de Laudan EX (Lukas x Raider x Blackstar x Bell x M.E. Tony) donne à celui-ci une dimension cosmopolite. Comme son fils Lonar, il réside aussi chez RBB. Quasiment âgé de 13 ans, il est l'un des taureaux les plus vendus en Allemagne avec plus de 675 000 paillettes à son actif. Toutes ses valeurs obtiennent par conséquent 99 % de fiabilité. Il apporte une production élevée (1 106 kg) néanmoins favorable à la protéine (-0.29 -0.08), une santé du pis très favorable (120 RZS), et une longévité conséquente (131) qui se vérifie dans les autres pays européens ainsi qu'en Amérique du Nord. Ses critères de reproduction sont bien au-delà de la normale (108 RZR) et sa traite aisée (113 RZD). Ses 59 000 filles ne sont que moyennes à petites dans la taille, à l'ossature nette et légèrement plus angulaire que la moyenne. Globalement, les caractères contribuant à la capacité corporelle ne sont pas son fort en première lactation, c'est le moins qu'on puisse dire. « <em>Pourtant elles se développent très bien au fil des lactations, particulièrement en profondeur corporelle et en éclatement de la côte,</em> » constate Torsten Dalle, analyste RBB. Les bassins sont horizontaux à inversés, caractère pris en compte pour accoupler. Laudan se montre bien meilleur dans les membres secs, parallèles, très aptes à la locomotion. Il se montre bien supérieur encore dans la hauteur d'attache arrière et d'autant plus doté en ligament suspenseur. L'implantation des trayons, l'attache avant et la profondeur du pis obtiennent toutes des évaluations positives.</p>
<p>[...]</p>
<h2><strong>Veaux typés</strong></h2>
<p>Jean-Luc Démas poursuit son argumentation : « <em>Son origine lui permet de passer partout, alors que l'on est envahi de sang Goldwyn, Jocko ou O-Man. D'autant que peu nombreux sont les élevages qui ont eu recours à Laudan pour ses index. Je mets en avant sa longévité et son pedigree différent, et j'admets qu'il souffre de la mauvaise image de son père. Il est pourtant nécessaire de vaincre cette réticence. Je vois des Laudan en 4<sup>e</sup> lactation, certaines en 5<sup>e</sup>, ce qui est indicatif de la durabilité de ces vaches. Lonar génère lui aussi des vaches de stabulation. J'ai un bon retour d'information à propos de ses veaux typés qui ont 6 mois maintenant.</em> » Les éleveurs allemands font aussi connaître leur satisfaction à M. Dalle : « <em>Ils sont très élégants, plutôt noirs comme Lonar et tous les membres de sa famille.</em> » Le distributeur français, M. Démas, poursuit : « <em>Ses notes de facilité de vêlage sont favorables. Cependant, depuis que l'on m'a fait part de la naissance de veaux un peu plus lourds, je conseille de l'utiliser sur des génisses bien développées. </em>» Sa fertilité n'est évaluée qu’à 95 points et l'on pourrait être tenté de le lui reprocher. « <em>Il ne faut pas s'en tenir au seul chiffre, » </em>conseille le distributeur de GGI. Le mode de calcul allemand de la fertilité est sensiblement différent de celui opéré en France. Jean-Luc Démas a réalisé un comparatif des valeurs françaises et allemandes des taureaux qu'il distribue. « <em>Le point d'équilibre se trouve aux alentours de 92. Avec 95 points, l'on peut considérer que Lonar est neutre sur ce poste.</em> » Et Torsten Dalle de conclure : « <em>S'il peut être largement utilisé, il me semble positif de le combiner à Shottle ou au sang Jocko.</em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Guillaume Bélibaste</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Article complet paru dans <a href="http://www.typex.fr/boutique/typex-101-octobre-novembre-decembre-2011/ ">Typex n°101, oct-nov-déc 2011.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_9678" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-9678  " title="Ira Lonar" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/12/Ira-Lonar-web.jpg" alt="Ira Lonar Typex" width="500" height="359" /><p class="wp-caption-text">Ira VG-85 2e lact. (Lonar x GP-83 Jurus), 1e lact. 305j 11 416 kg 3.17 3.33. En cours de 2e lactation. Elle était première de sa classe des 2es lactation du Concours Régional RBB Blickpunkt Rind en décembre 2010. Ferme Landwirtschafts GmbH Vehlefanz.</p></div>
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		<title>World Dairy Expo 2011 Madison USA. Une fabuleuse vitrine pour la génétique Semex&#8230;</title>
		<link>http://www.typex.fr/actualites/world-dairy-expo-2011-madison-usa-une-fabuleuse-vitrine-pour-la-genetique-semex/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 14:41:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Expos / Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>

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		<description><![CDATA[World Dairy Expo Madison USA 2011 - 13 octobre 2011 Ce 8 octobre dernier avait lieu l’un des plus grands et des plus réputés concours Holstein au monde, jugé cette année par Gérard Coughlin et assisté de Joël Phoenix tous deux de l’Ontario au Canada. A Madison, comme dans la majorité des grands concours de ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">World Dairy Expo Madison USA 2011 - 13 octobre 2011</span></h2>
<p><img class="size-full wp-image-9585 aligncenter" title="madison usa" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/11/madison-usa1.jpg" alt="" width="200" height="300" /></p>
<p><img class="size-full wp-image-9583 aligncenter" title="nina linton" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/11/nina-linton.jpg" alt="" width="400" height="266" /><img class="size-full wp-image-9584 aligncenter" title="SupremeChampions" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/11/SupremeChampions.jpg" alt="" width="400" height="278" /></p>
<p>Ce 8 octobre dernier avait lieu l’un des plus grands et des plus réputés concours Holstein au monde, jugé cette année par Gérard Coughlin et assisté de Joël Phoenix tous deux de l’Ontario au Canada. A Madison, comme dans la majorité des grands concours de par le monde cette année, dont récemment le Space à Rennes, nous avons pu noter le nombre impressionnant de filles de Goldwyn présentes sur les rings, dont une bonne partie se place en têtes de sections et sur les plus hautes marches du Podium.</p>
<p>Sur un total de près de 430 animaux en concours, 45 % d’entre eux avaient pour père un taureau Semex et Goldwyn avec plus de 100 filles était le taureaux le plus représenté dont 53 ce sont placées dans le top 10 de chaque section. Jasper présent avec 31 filles dont 12 filles ce sont également placées dans le top 10.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le très réputé titre de meilleur taureau revient bien évidement à Braedale Goldwyn et cela pour la quatrième année consécutive...</p>
<p>La Grande Championne est Eastside Lewisdale Gold Missy EX 95 (Goldwyn x Outside), propriété de Morsan Farm Ponoka, Alta, Van Ruinen Dairy Ltd., Lacombe, Alta., Mark Butz, Cedar Rapids, Iowa, Gert Andreasen of Denemark et Georges Uebelhardt de Suisse. Le titre de Championne Suprême a été remporté également par cette magnifique fille de Goldwyn.</p>
<p>Pour le Championnat Génisse, celui-ci a été remporté par Pappys Goldwyn Rave de Westcoast Holstein et R-E-W Happy Go Lucky, Mention Honorable des génisses.</p>
<p>Dans les sections de jeunes vaches, Goldwyn a été impressionnant par la qualité de ses filles et Graicrest Rubies Goldwyn remporte le prix de Championne de Réserve.</p>
<p>Dans les classes de vaches plus âgées, c’est toujours Eastside Lewisdale Gold Missy qui obtient le titre de Championne Adulte avec Rocky Mountain Talent Licorice Championne Adulte de Réserve et Mention Honorable de Grande Championne WDE Madison 2011.</p>
<p><a href="http://www.semex.fr/actualites/breves-detail.php?id=256">a retrouver sur  : semex.fr</a></p>
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		<title>UNCEIA: L’évaluation génomique ouverte aux éleveurs</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Apr 2011 08:21:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si le nombre d’IA est en baisse et notamment dans la race Holstein du fait d’une situation économique fragile, l’expérimentation et la maîtrise de nouvelles technologies témoignent que la génétique entre dans une nouvelle ère, et ce à vitesse grand V. Le 15 février dernier, l’assemblée générale de l’UNCEIA a fait la part belle aux ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Si le nombre d’IA est en baisse et notamment dans la race Holstein du fait d’une situation économique fragile, l’expérimentation et la maîtrise de nouvelles technologies témoignent que la génétique entre dans une nouvelle ère, et ce à vitesse grand V.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_8893" class="wp-caption alignright" style="width: 212px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/04/agu.jpg" rel="shadowbox[sbpost-8886];player=img;"><img class="size-full wp-image-8893" title="agu" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/04/agu.jpg" alt="" width="202" height="209" /></a><p class="wp-caption-text">Le 15 février dernier, l’assemblée générale de l’UNCEIA a permis de lister tous les moyens de trouver des partenariats pour travailler ensemble, et ce même lorsque l’on est concurrent.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le 15 février dernier, l’assemblée générale de l’UNCEIA a fait la part belle aux dernières innovations techniques, qui interviennent dans un contexte économique morose pour l’exercice 2009/2010. La baisse d’activités des coopératives adhérentes à l’UNCEIA est de 2 %. Au total, celles-ci ont effectué 6,5 millions d’IA, soit plus de 93 % du nombre d’IA totales. La baisse est plus forte en races laitières : 4,9 millions d’IA au total, soit une baisse de 3,1 %. La race Holstein subit la même baisse. Le contexte économique est passé par là, bref, la conjoncture ajoutée à la chute structurelle du nombre d’IA explique cette régression.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hausse des croisements industriels</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette érosion du nombre d’IA en races laitières profite à l’activité de croisement. Deux races tirent leur épingle du jeu : la race Blanc Bleu Belge (+ 23,6 %) et la race Inra 95 (+ 2,2 %). Au chapitre des entreprises et de leur importance, Amélis (1,026 million d’IA) reste la coopérative leader devant Génoé (1,025 million), l’Urcéo (777 447 IA) et le CIA Gènes Diffusion (463 041).</p>
<p style="text-align: justify;">Temps fort de l’exercice 2009/2010, il reste marqué par la disparition du testage pour les races Holstein, Normande, Montbéliarde et Pie Rouge. Celles-ci bénéficient de la sélection génomique. Au final, 438 taureaux laitiers ont été diffusés en confirmation sur descendance et 186 taureaux mis en marché sur index génomiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la race Holstein, l’année est marquée par la mise en place d’Eurogenomics. Ce projet associe la France à ses voisins européens. L’objectif est une population de référence de 18 300 taureaux, histoire de rendre l’outil génomique le plus fiable possible.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’évaluation génomique pour la voie femelle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son rapport d’orientation, Michel Cetre, président de l’UNCEIA, rappelle aussi que l’évaluation génomique est maintenant disponible pour toutes les femelles. Tous les éleveurs peuvent accéder à ce service, « <em>ce qui a fait l’objet d’un débat passionné</em> », concède le président. Pour assurer cette prestation d’indexation génomique, les entreprises de sélection, membres du consortium de recherche UNCEIA-Inra (Amélis, Créavia, Gène Diffusion, GNA, Jura Bétail, Midatest et Umotest) ont créé Valogène (société de diffusion des index génomiques). Les éleveurs ont accès à ce service soit à travers les entreprises de sélection, soit à travers les grands comptes (entreprise de mise en place, organisme de contrôle sélection...), soit en passant une commande directement à Valogène. Bref, tout le monde peut y avoir recours.</p>
<p style="text-align: justify;">Les objectifs fixés à Valogène sont ambitieux : la cible candidate au génotypage comprend 800 000 génisses destinées au renouvellement des troupeaux inscrits au contrôle de performance. Valogène souhaite à ce jour génotyper 5 puis 10 % des effectifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Autre révolution : le génotypage de l’embryon</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Autre révolution à suivre de près : le génotypage des embryons. « <em>Un vrai challenge à relever, car il faut à la fois prélever l’ADN embryonnaire, le multiplier, le lire et déterminer un index génomique </em>», souligne l’UNCEIA. Le projet a été développé avec les Hollandais de CRV et utilise la puce Illumina de 50 K. Si la technique fonctionne dans des conditions de laboratoire, elle est aujourd’hui en phase d’être opérationnelle dans les élevages. Des équipes se forment à la réalisation des biopsies embryonnaires dans les exploitations. Au niveau de la recherche, l’UNCEIA planche beaucoup sur l’embryon, et notamment sur la cryoconservation de celui-ci. Autre thème qui doit permettre à terme de faciliter l’implantation d’embryon : les conditions de culture de l’embryon. L’objectif est de trouver un milieu de culture plus sain pour réduire leur fragilité et obtenir de meilleurs résultats de gestation. D’autres travaux visent à intensifier la production d’embryons.</p>
<p style="text-align: justify;">Typex magazine n°97 février-mars 2011 par Erwan Le Duc</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/page-jeu-temporaire/ ‎"><a href="http://www.typex.fr/grand-jeu-typex/"><img class="aligncenter size-full wp-image-9243" title="typex jeu v2 anim" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/06/typex-jeu-v2-anim2.gif" alt="" width="300" height="78" /></a><br />
</a></p>
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		<title>Accouplement: Miser sur la complémentarité de la méthode aAa</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 11:56:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le choix du bon géniteur n’est pas chose aisée. En plus de la prise en compte des index ou du pedigree, pourquoi ne pas miser sur la méthode aAa dont la mission est de bâtir des animaux équilibrés et rentables ? Pourquoi l’accouplement de la meilleure vache du troupeau avec le taureau phare du moment ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le choix du bon géniteur n’est pas chose aisée. En plus de la prise en compte des index ou du pedigree, pourquoi ne pas miser sur la méthode aAa dont la mission est de bâtir des animaux équilibrés et rentables ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi l’accouplement de la meilleure vache du troupeau avec le taureau phare du moment ne produit pas les effets escomptés ? Pourquoi un accouplement d’un vache plus moyenne avec un taureau d’apparence quelconque dans ses index peut donner naissance à une vache zéro défaut ? Des questions qui reviennent souvent dans les élevages. La seule lecture des index n’apporte pas toujours de réponse suffisante pour effectuer les bons accouplements. « <em>Il arrive que même si l’on identifie une faiblesse sur une vache, par exemple la mamelle, et que l’on choisit un taureau dont le point fort est l’index mamelle, on n’aboutit pas à l’effet recherché. Pourquoi ? Une mauvaise mamelle peut avoir plusieurs causes, notamment le manque de puissance de corps et la difficulté à éliminer les oedèmes. Il faut garder en tête qu’il y a de multiples relations entre les différentes parties du corps</em> », souligne Franck Laviec, en charge du développement de la méthode sur la France. Cette aide se veut simple, précise et abordable, « <em>le prix est de 6 euros par animal pour toute sa carrière. Les génisses sont revues après vêlage sans facturation supplémentaire </em>», note Franck Laviec. La méthode aAa procure aussi une stabilité, puisqu’elle n’a pas évolué depuis les années 50, ce qui n’est pas le cas du pointage ou des indexations. Elle va permettre de dégager une ligne directrice pour l’amélioration du troupeau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est quoi la méthode aAa ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/aa12.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7925];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-7933" title="aa12" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/aa12.jpg" alt="" width="275" height="181" /></a>Il s’agit en fait d’une méthode créée dans les années 50 aux USA par un éleveur, Bill Weeks, qui a aussi effectué une partie de sa carrière comme pointeur. Son élevage dans Skyway ....</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, c’est un outil de travail conçu par un éleveur pour un éleveur. C’est une assistance dans le domaine de l’accouplement qui repose sur l’observation des animaux dans leur globalité et le bon sens. Le but est d’obtenir des animaux plus rentables, avec plus de production et plus de longévité. Elle repose sur la recherche d’animaux équilibrés.</p>
<p style="text-align: justify;">Globalement, la méthode distingue trois groupes d’animaux : le premier regroupe les animaux au style angulaire, le deuxième ceux au style arrondi et le troisième au style équilibré. C’est ce dernier qui assure, selon la méthode, d’avoir des animaux sains, productifs, capables d’enchaîner les lactations. Peu connue en France, elle s’est pourtant largement développée outre-Atlantique.</p>
<p style="text-align: justify;">La force de la méthode repose sur le fait qu’elle permet de définir un besoin. « <em>La méthode aAa est une prise en compte de l’animal dans son ensemble. Elle indique les relations et interactions entre les différents postes et qualités de l’animal</em> ». La méthode aAa permet de définir les besoins de la vache, alors que le pointage donne une photographie de la vache donner d’explication sur les défauts majeurs. La méthode s’est développée aux USA avec notamment des élevages prestigieux qui ont recours au technicien aAa, on peut citer par exemple : Osborndale, Paclamar, Bis, May, Arlinda, Windsor, Manor, Lylehaven, RuAnn, Singing Brook, Sandey Valley, Indianhead Holstein, Jerland Farm et tant d’autres…100 000 troupeaux utilisent la méthode aAa. La race Holstein n’étant pas la seule concernée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À quoi correspondent les chiffres pour les vaches ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour une vache, le code aAa donne trois chiffres. Les vaches sont réparties en six groupes de qualités de base, selon leur apparence extérieure : 1. Dairy (laitier), 2. Tall (grand), 3. Open (ouvert), 4. Strong (fort), 5. Smooth (large), 6. Style (bien balancé). Ces 6 qualités sont divisées en deux grandes catégories. Les qualités 1, 2 et 3 représentent la catégorie des qualités angulaires. Les 4, 5 et 6 celle des qualités rondes. Elles sont toutes essentielles et indispensables pour obtenir un animal équilibré. Si un animal présente un problème, c’est parce qu’une des qualités (ou plusieurs) n’est pas assez présente dans l’animal.</p>
<p style="text-align: justify;">1. Les vaches dont le code aAa commence par le chiffre 1 ont une tête grossière, un cou court, des flancs épais, des jarrets grossiers ou encore des ischions arrondis.</p>
<p style="text-align: justify;">2. Les vaches dont le code aAa commence par le chiffre 2 ont une tête courte et un cou épais. La mamelle avant est charnue avec des trayons courts et des pâturons bas. Les hanches sont basses et l’attache de la queue est relevée.</p>
<p style="text-align: justify;">3. Les vaches dont le code aAa commence par le chiffre 3 ont des côtes resserrées, une mamelle avant fendue et une mamelle arrière resserrée. Les trochanters sont étroits et les ischions serrés. Les jarrets sont fermés.</p>
<p style="text-align: justify;">4. Les vaches dont le code aAa commence par le chiffre 4 ont une tête petite avec des membres antérieurs frêles. Les trayons sont pointus, les jarrets maladifs et les pâturons enflés.</p>
<p style="text-align: justify;">5. Les vaches dont le code aAa commence par le chiffre 5 ont une tête étroite, le thorax étroit et les côtes plates, les ischions étroits.</p>
<p style="text-align: justify;">6. Les vaches dont le code aAa commence par le chiffre 6 ont les reins plats, les ischions tombants, les jarrets ouverts et les pâturons légers.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux vaches avec le même pointage peuvent avoir des besoins différents, c’est le cas notamment de deux mères à taureaux d’exception : Harborcrest Rose Milly et Snowboots WisMilky Way, deux vaches pointées 97 points. Snowboots coorespondait au style anguleux alors que Rose Milly au style ‘rond’. La méthode aAa a permis d’évaluer les besoins de ces deux vaches et l’accouplement avec le géniteur adéquat a permis de donner naissance à Paclamar Astronaut (pour Snowboots) et Bootmaker (Rose Milly)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À quoi correspondent les chiffres pour les taureaux ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur les catalogues des unités de sélection, on voit de plus en plus la mention code aAa apparaître suivie d’une série de six chiffres. Pour un taureau, ces six chiffres correspondent à l’ordre des qualités qu’il transmet. 50 732 taureaux ont été évalués selon la méthode aAa depuis 1970, une fois par an les spécialistes américains de la méthode aAa font le tour des taurelleries françaises pour observer les taureaux.</p>
<p style="text-align: justify;">On distingue six groupes selon l’apparence extérieure du taureau : 1. Dairy (laitier), 2. Tall (grand), 3. Open (ouvert), 4. Strong (fort), 5. Smooth (large), 6. Style (bien balancé). Ces 6 qualités sont divisées en deux grandes catégories. Les qualités 1, 2 et 3 représentent la catégorie des qualités angulaires. Les 4, 5 et 6 celle des qualités rondes.</p>
<p style="text-align: justify;">1. Le style « Dairy » correspond à un animal avec une tête allongée et fine, un long cou, des côtes profondes, des ischions anguleux, la queue fine, des membres fins et un arrière-pis rond, plein et souple. Une mamelle qui dépasse en arrière de la vache. Jocko Besne 135 illustre bien cette catégorie.</p>
<p style="text-align: justify;">2. « Tall » correspond à un animal avec de longs membres, une mamelle haute, une tête longue, un cou mince, une attache arrière de mamelle haute et des sabots courts et droits. La mamelle avant est souple, ce sont des vaches faciles à traire. Tall ne veut pas dire que l’animal est de grande taille. Le taureau Goldwyn (234) est un bon exemple d’un taureau code 2.</p>
<p style="text-align: justify;">3. « Open » : D’un type ouvert avec des côtes espacées, le bassin est large. Comme la position des trochanters et ischions est large, les animaux avec un code 3 se déplacent facilement. Cette largeur dans le bassin facilite également la mise bas, il y a aussi plus de place pour la mamelle. L’attache avant est ferme. Par la bonne largeur du bassin, les vêlages passent plus facilement mais les vaches remplissent aussi plus vite. Million (351) est un exemple de code 3. Bill Weeks attribuait également une bonne fertilité au code 3.</p>
<p style="text-align: justify;">4. « Strong » : Des animaux puissants avec des têtes robustes et un museau large, une poitrine profonde. Le thorax profond donne place au coeur et aux poumons, favorisant ainsi une meilleure circulation sanguine. Des animaux capables de rester en pleine santé. Vaches capables d’éliminer l’oedème. Les taureaux Bolton (423) et Restell (432) sont des exemple de ces catégories 4.</p>
<p style="text-align: justify;">5. « Smooth » : Des animaux avec des têtes larges. L’animal est large partout, avec des côtes rondes, un rein large. Il a la capacité d’ingérer beaucoup d’aliments. Le corps large induit une meilleure position des membres. Plus de distance entre les trayons avant et arrière. Roumare (513), Allen (564) sont des exemples même d’un animal avec code 5.</p>
<p style="text-align: justify;">6. « Style » : Des vaches attentives. Ligne de dos droit, bassin long. Trochanters centrés entre pointes des hanches et des ischions. De bons membres avec des talons robustes, des onglons fermés et une ossature solide, nécessitant moins de parage. Exemple : Aerostar (624), Cassano (651).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment finaliser l’accouplement ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, un taureau code 456 sera utilisé sur une vache code 456, les points forts du taureau vont compenser ainsi les points faibles de la vache. L’ordre des chiffres hiérarchise la prédominance des caractères susceptibles d’être transmis par le taureau. Un taureau dont le code aAa commence avec un 5 n’est pas moins bon que celui dont le code commence par 2, il a simplement des qualités différentes. Le résultat d’un accouplement, qu’il soit bien ou mal réalisé, s’obtient sur du long terme, autant se donner les moyens de réussir. L’objectif est de respecter à au moins 80 % le code aAa. Si pour une vache 123, on choisit un taureau 123, les principes aAa sont respectés à 100 %, si l’on choisit un taureau 132, le principe est respecté à 80 %. Un taureau 312 permet de respecter les principes de la méthode à seulement 60 %.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/vaaa1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7925];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7930" title="vaaa" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/vaaa1.jpg" alt="" width="732" height="313" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Plus d'infos:</p>
<p style="text-align: justify;">Franck Laviec - Tel: 06 60 77 22 62 - <a href="mailto:laviec_franck@yahoo.fr">laviec_franck@yahoo.fr</a></p>
<p><strong><a href="http://www.aaa123456.com/aAa-Analyzer-Franck-Laviec.cfm"><strong>www.aaa123456.com/aAa-Analyzer-Franck-Laviec.cfm</strong></a></strong></p>
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		<title>Le point sur la sélection génomique</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 09:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La génomique a été au centre de plusieurs exposés au cours des dernières Trois R, à Paris. En particulier au travers d’un point sur la mise en place de la sélection génomique, et l’intérêt de la puce à basse densité pour évaluer les vaches laitières. Lors des journées des Trois R – rencontres, recherches, ruminants ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La génomique a été au centre de plusieurs exposés au cours des dernières Trois R, à Paris. En particulier au travers d’un point sur la mise en place de la sélection génomique, et l’intérêt de la puce à basse densité pour évaluer les vaches laitières.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_8196" class="wp-caption alignright" style="width: 284px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/sege.jpg" rel="shadowbox[sbpost-8195];player=img;"><img class="size-full wp-image-8196" title="sege" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/sege.jpg" alt="" width="274" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">La sélection génomique doit permettre d’augmenter le progrès génétique, en particulier sur les caractères faiblement héritables, sans conséquences néfastes sur la variabilité génétique.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Lors des journées des Trois R – rencontres, recherches, ruminants –, début décembre à Paris, Sébastien Fritz, de l’Union nationale des coopératives agricoles d’élevage et d’insémination animale (Unceia) a dressé un état des lieux instructif de la sélection génomique dans les grandes races laitières. « <em>La disponibilité de larges populations de taureaux testés sur descendance et génotypés sur la puce bovine SNP 50 d’Illumina, et les travaux de recherche du projet Amasgen, ont permis la mise en place en juin 2010 d’une sélection génomique sur l’ensemble des caractères de la sélection classique </em>», a-t-il rappelé. À cette date en France, la population de référence en race Holstein était constituée de 16 000 taureaux, sachant que pour 11 500 reproducteurs Holstein étrangers n’ayant pas de filles en France, les index Interbull sont « dérégressés » pour être comparables au DYD (<em>daughter yield deviation</em>) des taureaux français. Sébastien Fritz a observé que « l<em>e projet Amasgen (2009-2011) a permis d’évoluer en juin 2010 d’une sélection assistée par marqueurs (Sam) s’appuyant sur une quarantaine de QTL (quantitative trait locus) par caractère à une sélection génomique encore plus efficace. Tous les caractères évalués dans le système classique sont désormais considérés en évaluation génomique</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Star system »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le choix a été fait en France d’une évaluation Blup-QTL qui intègre plusieurs centaines de QTL par caractère. « <em>Les plus importants, à effets forts, sont détectés par des analyses LD-LA (linkage desequilibrium-linkage analysis) ; les autres, les plus nombreux, à effets faibles, par une approche statistique appelée EN (elastic net) </em>», a précisé Sébastien Fritz. Des travaux de validation opérés sur 1 310 taureaux Holstein, mais aussi sur des reproducteurs des deux autres grandes races laitières (343 Montbéliards et 320 Normands), « <em>montrent que la sélection génomique est plus efficace que la sélection classique</em> ». Il faut savoir que les coefficients de détermination (CD) des index génomiques de jeunes animaux sont compris entre 0,50 et 0,70, ce qui « <em>autorise une sélection efficace dès leur plus jeune âge </em>». Bien utilisée chez les mâles et les femelles, « <em>la sélection génomique doit permettre d’augmenter le progrès génétique, en particulier sur les caractères faiblement héritables, sans conséquences néfastes sur la variabilité génétique</em> ». Sur le plan des perspectives de la sélection génomique, Sébastien Fritz a souligné plusieurs points. Concernant la diffusion des jeunes taureaux, les caractères faiblement héritables devraient profiter de la réduction de l’intervalle de génération dans les programmes de sélection. La diffusion d’un grand nombre de jeunes taureaux, comme pères de taureaux, est conseillée, avec la « <em>difficulté majeure</em> » de la gestion correcte de la parenté et de la consanguinité pour les éleveurs et les entreprises de sélection. « <em>Malgré des coefficients de détermination élevés, les index restent des estimations. Il est donc essentiel de tenir compte des risques et de mettre fin au « star system » en vigueur.</em> » Autre recommandation à l’éleveur : utiliser cinq jeunes taureaux différents est toujours préférable au recours au reproducteur unique, aussi brillant et attractif soit-il. Sébastien Fritz a rappelé que depuis juin 2009 en France, les entreprises de sélection peuvent diffuser de jeunes taureaux sur la base de leur index génomique. À propos des jeunes femelles, celles-ci, grâce à la sélection génomique, sont en mesure de disposer d’index aussi précis que ceux des jeunes mâles, y compris pour des caractères faiblement héritables comme la fertilité. « <em>Le génotypage des génisses doit permettre d’optimiser le renouvellement des troupeaux. Il va contribuer à augmenter l’intensité de la sélection sur la voie « femelle » appelée à devenir une source importante de progrès génétique dans les années à venir.</em> » Dans ce but, la sélection génomique sera ouverte aux femelles en 2011. « <em>Les prochaines années,</em> a conclu Sébastien Fritz, <em>seront, entre autres, consacrées au développement d’évaluations génomiques sur de nouveaux caractères. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Imputation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_8201" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/jefe.jpg" rel="shadowbox[sbpost-8195];player=img;"><img class="size-full wp-image-8201" title="jefe" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/jefe.jpg" alt="" width="300" height="195" /></a><p class="wp-caption-text">Les jeunes femelles, grâce à la sélection génomique, sont en mesure de disposer d’index aussi précis que ceux des jeunes mâles, y compris pour des caractères faiblement héritables comme la fertilité.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Quel intérêt revêt une puce basse densité pour l’évaluation génomique des vaches laitières, alors qu’en 2011 doit débuter la sélection des femelles ? Son arrivée prochaine sur le marché, à un coût moindre que celui de la puce avec 54 000 marqueurs (54 K) d’Illumina ayant fait ses preuves auprès des jeunes mâles, mérite que l’on s’y intéresse. « <em>C’est ce qu’a fait, au travers de l’un de ses volets, le projet Amasgen – Approches méthodologiques et applications de la sélection génomique</em> », a expliqué, à l’occasion des Trois R, une équipe de chercheurs en génétique animale et biologie intégrative de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), de l’Institut de l’élevage et de l’Unceia. Il est possible d’utiliser une puce à basse densité de deux façons : « <em>La première consisterait à retenir les 3 000 marqueurs les plus informatifs pour un caractère donné. Avec l’inconvénient de conduire à des puces différentes d’un caractère à l’autre.</em> » D’où, addition faite, la perte de tout avantage financier. « <em>Une approche plus attractive repose sur l’imputation. Elle est basée sur des marqueurs équidistants le long du génome et prédit – ou impute – les marqueurs manquants de la puce standard à partir de l’information des parents et du déséquilibre de liaison connu dans la population. </em>» L’imputation suppose que de « <em>longs segments chromosomiques soient transmis d’une génération à une autre et qu’un nombre limité d’haplotypes ségrégent dans la population </em>». Selon les chercheurs, l’imputation qui permet donc d’établir un lien entre des génotypes issus de puces de densité différente – basse densité 3 K ou 6 K, puce 54 K, puce haute densité 800 K – devrait se développer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Race à grand effectif</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le détail, un échantillon de sang de l’animal est prélevé, suivi du génotypage effectué sur une puce 50 K ou 3 K. D’un côté 50 001 SNP sont disponibles, de l’autre 2 900. Un génotype 50 K est imputé à partir du génotype 3 K. « <em>L’information familiale est utilisée avec l’application des règles mendéliennes : si le père, typé sur la 50 K, est homozygote à certains marqueurs, on peut imputer le descendant</em> ». Quant à l’utilisation de l’information sur la population, « <em>nous nous servons du déséquilibre de liaison au travers d’un graphique qui décrit les probabilités conjointes des allèles le long du chromosome</em> ». Du côté « 50 K » comme du côté « 3 K » figurent le même nombre de marqueurs. Et après une évaluation « <em>sélection assistée par marqueurs</em> », il devient possible de comparer les index d’un même individu obtenus à partir de deux puces différentes. À la question du nombre d’erreurs d’imputation, les chercheurs répondent qu’ « <em>entre 2,5 % et 5 % des allèles ne sont pas correctement imputées</em> », avant d’ajouter que la technique d’imputation n’est efficace que lorsqu’il s’agit d’une race à très grand effectif. Il conviendra donc de se pencher sur l’augmentation de la taille de la population de référence, voire d’« <em>utiliser une meilleure puce, avec des marqueurs mieux choisis</em>». Les chercheurs concluent que des « <em>variations non négligeables</em> » sont observables dans les index provenant de génotypes complets ou imputés. « <em>L’hypothèse la plus probable pour expliquer ces variations est que la mauvaise imputation des marqueurs aux QTL les plus importants entraîne une mauvaise estimation de ces QTL. La précision de la puce « 3 K » demeure trop faible pour remplacer les puces « 54 K » au sein des schémas de sélection </em>». Tout n’est pas perdu, cependant, pour les puces à basse densité : « <em>Leur utilisation peut être envisagée comme un nouvel outil de décision, accessible pour l’éleveur, afin de réaliser un criblage de toute la population femelle</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Typex magazine n°96 décembre-janvier 2011 par Dominique-J. Lefebvre</p>
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		<title>USA Le millionnaire Boliver est classifié EX</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 15:21:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[End-Road Boliver, âgé de 12 ans, père de Ri-Val-Re Niagra et du nouveau généraliste Bru-Su Boliver Morpheus par exemple a été classifié EX. Il est par ailleurs millionnaire en doses vendues et toujours au-dessus de 1 800 TPI. Débordant de gènes Elevation, ce fils de Amel (Cleitus) et de End-Road Mathie Big Bang VG 85 ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_7962" class="wp-caption alignright" style="width: 241px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/erb.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7961];player=img;"><img class="size-full wp-image-7962" title="erb" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/erb.jpg" alt="" width="231" height="166" /></a><p class="wp-caption-text">End-Road Boliver est désormais classifié EX.</p></div>
<p style="text-align: justify;">End-Road Boliver, âgé de 12 ans, père de Ri-Val-Re Niagra et du nouveau généraliste Bru-Su Boliver Morpheus par exemple a été classifié EX. Il est par ailleurs millionnaire en doses vendues et toujours au-dessus de 1 800 TPI.</p>
<p style="text-align: justify;">Débordant de gènes Elevation, ce fils de Amel (Cleitus) et de End-Road Mathie Big Bang VG 85 compte 6 générations VG et mieux.</p>
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		<title>Bovec: 40 ans au service de la génétique Holstein</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Feb 2011 06:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bovec souffle cette année ses quarante bougies. Dotée d’un esprit de pionnier, l’entreprise a contribué à développer la race Holstein en France. Petit coup d’oeil dans le rétroviseur, histoire que les moins de vingt ans n’oublient pas le travail accompli. Interviews croisées avec Gilles Florid et Jean Rambault. Quelle est votre histoire au sein de ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Bovec souffle cette année ses quarante bougies. Dotée d’un esprit de pionnier, l’entreprise a contribué à développer la race Holstein en France. Petit coup d’oeil dans le rétroviseur, histoire que les moins de vingt ans n’oublient pas le travail accompli. Interviews croisées avec Gilles Florid et Jean Rambault.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Quelle est votre histoire au sein de Bovec ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Florid : Depuis 2004, je suis à la tête de l’entreprise, j’ai succédé à Alain du Colombier après une expérience chez ABS, l’un des partenaires de Bovec. Bovec a contribué à écrire l’histoire de la Holstein en France avec l’importation des premières vaches de race pure. Bovec, c’est la source de la Holstein. Aujourd’hui, 8 taureaux Bovec appartiennent au top-14 des taureaux étrangers les plus utilisés en 2009 et Shottle est l’incontestable leader.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_7977" class="wp-caption alignright" style="width: 329px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/jr.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7969];player=img;"><img class="size-full wp-image-7977" title="jr" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/jr.jpg" alt="" width="319" height="162" /></a><p class="wp-caption-text">Au sein de l’équipe Bovec, Jean Rambaud a vécu toute l’histoire de l’entreprise.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Jean Rambault : Mon histoire a débuté sur l’élevage de Boulieu où j’occupais la fonction de vacher. J’ai été tout de suite sous le charme des Holstein, une vraie séduction. Par rapport à la frisonne, celles-ci alliaient à la fois caractère laitier et production. Un vrai plus à l’époque, car l’on manquait de lait et l’on cherchait à augmenter les volumes produits. La promotion de la Holstein n’était pas évidente et la race assez mal acceptée par les structures officielles. Il a fallu faire des réunions de présentation, et dès les années 1971-72, on a débuté les premières réunions auprès des éleveurs. La première rencontre a eu lieu à Bayeux, il a fallu faire de la pédagogie sur le style laitier, la côte plate, la finesse. J’ai été responsable du troupeau jusqu’en 1986, puis je suis rentré dans l’encadrement technique de Bovec. Je ne changerais rien à mon parcours, les débuts ont été difficiles, la promotion de la Holstein s’est souvent déroulée dans un climat hostile. Nous avions à coeur de prouver l’intérêt de la race pour les éleveurs laitiers. Les premiers vêlages en France nous ont rassurés et ont ensuite contribué au succès de la race. Les génisses étaient solides.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">Quels sont pour vous les taureaux marquants de l’histoire Holstein ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_7972" class="wp-caption alignright" style="width: 238px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/shot.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7969];player=img;"><img class="size-full wp-image-7972" title="shot" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/shot.jpg" alt="" width="228" height="273" /></a><p class="wp-caption-text">« Shottle a vraiment amené du renouveau et c’est le taureau qui a su réconcilier les producteurs laitiers avec les sélectionneurs. Il permet de produire de bonnes vaches, aussi à l’aise sur les rings que dans les étables », souligne Gilles Florid.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Gilles Florid : Le premier taureau qui me vient à l’esprit est sans aucun doute Shottle. Il a vraiment amené du renouveau et c’est le taureau qui a su réconcilier les producteurs laitiers avec les sélectionneurs. Il permet de produire de bonnes vaches, aussi à l’aise sur les rings que dans les étables. Dans un deuxième temps, je citerai un taureau aux qualités extrêmes : O-Man. Ce géniteur est en train de marquer l’histoire de la race par ses qualités dans les fonctionnels. En compagnie de ses fils, il monopolise les premières places dans les index du monde entier et notamment dans les index Interbull. Toujours au rang des taureaux extrêmes, je dois aussi parler de Blitz, dont plus de 1,5 million de paillettes ont été vendues. Ses filles apportent beaucoup de satisfaction aux éleveurs, pourtant il a été boudé par les généticiens du fait notamment de ses index taux. Derrière, ses deux fils, Socrates et Baxter, ont confirmé les qualités de ce géniteur et remportent aussi du succès auprès des éleveurs. Dans les taureaux marquants, je dois aussi évoquer Bolton, un taureau extrême sur le lait, la mamelle et les pattes. L’arrivée de ses filles de service confirme tout le bien que l’on pensait de ces taureaux. On trouve déjà de bons fils dont les index génomiques sont intéressants. Je pense aussi à Damion, dont les qualités en morphologie sont évidentes et qui se confirment au fil des indexations.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean Rambault : Dans ma carrière, j’ai été marqué par les filles de Paclamar Bootmaker : leur homogénéité, leur angularité et les volumes de production sortaient du lot. Ensuite, lors d’un voyage en Californie, les filles de Valiant ont suscité beaucoup d’intérêt de ma part : elles alliaient des qualités avec lesquelles on croit qu’il est souvent difficile de cohabiter : finesse et puissance. Elles se distinguaient aussi bien par leur caractère laitier que par leur puissance et leur force. Dans les années 88-92, à l’époque où Bovec représentait aussi la génétique canadienne en France, il y a aussi eu l’épopée Starbuck, avec des filles dont la morphologie détonnait.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">Quels ont été les faits marquants du paysage génétique français tout au long de ces années ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Florid : Tous les dix ans, notre métier connaît une vraie révolution. La congélation de la semence a été l’une d’entre elles. Aujourd’hui, c’est la génomique qui s’inscrit dans le paysage. C’est un progrès notable dans le processus de sélection, on va renforcer la pression de sélection et l’on va encore améliorer et affiner les résultats du testage. Testage et génomique sont encore complémentaires. La réforme de la loi sur l’élevage et la fin du monopole sur la mise en place de la semence ont aussi été des événements marquants, ils nous ont permis de rattraper nos voisins européens et ont permis un développement de l’IPE (insémination par l’éleveur), même si nous sommes toujours en retard sur eux.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean Rambault : Comme partout, on a rencontré plusieurs révolutions, l’arrivée de la semence congelée a été l’une d’entre elles. Aujourd’hui, on a la génomique, un outil très précieux pour les généticiens. Elle permet de bien ajuster le nombre de taureaux dans les programmes de testage. Par exemple, la génomique peut permettre de faire le tri entre deux pleins frères et de se focaliser sur le meilleur potentiel. Le testage a toujours sa place, car rien ne remplace l’observation des filles dans les élevages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">Quelle est la stratégie de Bovec actuellement ?</span></strong> <span style="color: #ff6600;"><strong>L’accompagnement de l’insémination par l’éleveur est-il une priorité ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_7981" class="wp-caption alignright" style="width: 163px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/gfb.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7969];player=img;"><img class="size-full wp-image-7981" title="gfb" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/gfb.jpg" alt="" width="153" height="228" /></a><p class="wp-caption-text">Depuis 2004, Gilles Florid dirige Bovec.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Gilles Florid : Non, notre approche dépasse le cadre de l’IPE. Nous apportons avant tout un conseil, nous développons une écoute aussi bien des éleveurs que des coopératives. Notre but est aussi de valoriser une expertise, et pas seulement de vendre des doses. Nous amenons une différence, une originalité dans les pedigrees, nous apportons sur le marché français des lignées nouvelles. Il est vrai que depuis la réforme de la loi sur l’élevage, il y a un mouvement vers plus de concurrence entre les unités de sélection où les importateurs et les éleveurs sont de moins en moins liés à une seule source de génétique. Ils regardent partout. Notre force est d’avoir des relations durables avec nos partenaires. La durée des partenariats ne se compte pas en années, mais souvent en décennies, nous travaillons depuis 1974 avec ABS et depuis 2000 avec WWS, le dernier arrivé. Les éleveurs le savent et c’est aussi ce qui fait notre force. Plus récemment, nous avons développé avec un centre italien, distributeur en Italie de WWS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">Quelle est votre part de marché ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Florid : Le nombre de vaches au contrôle laitier stagne chaque année, alors que nos ventes progressent, signe que notre part de marché augmente. Pour le reste, nous réalisons 7 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont une partie sur la Suisse. Bovec emploie une trentaine de salariés.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/hdb.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7969];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7975" title="hdb" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/hdb.jpg" alt="" width="736" height="300" /></a></p>
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		<title>Gen’France: D-Skotte confirme</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chez Gen’France, au chapitre des nouveautés, on retrouve JT : un taureau américain de CRI. C’est encore un fils de Shottle, sur une fille de Granger. Son Isu est de 171, avec un Inel à 52. Il apporte plus de 1 600 kg de lait avec toutefois des index négatifs dans le TP et le ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_7949" class="wp-caption alignright" style="width: 218px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/fds.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7946];player=img;"><img class="size-full wp-image-7949" title="fds" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/02/fds.jpg" alt="" width="208" height="178" /></a><p class="wp-caption-text">Une fille de D-Skotte, un taureau performant dans les index fonctionnels, sans sang O-Man.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Chez Gen’France, au chapitre des nouveautés, on retrouve JT : un taureau américain de CRI. C’est encore un fils de Shottle, sur une fille de Granger. Son Isu est de 171, avec un Inel à 52. Il apporte plus de 1 600 kg de lait avec toutefois des index négatifs dans le TP et le TB. Attention aussi à la largeur de poitrine. Reste que l’un des enseignements de l’indexation Interbull est la confirmation de D-Sol, un fils de Shottle avec un Isu de 159. Déjà indexé en août, ce taureau d’origine danoise exprime bien les qualités de la génétique du nord de l’Europe, à savoir des atouts évidents dans les fonctionnels : « <em>C’est un taureau extrême en fertilité, qui présente l’avantage de ne pas avoir de sang O-Man dans son pedigree</em> », selon David Girod de Gen’France. Côté morphologie, pas de défaut majeur. Plus haut dans le classement de l’Isu, un autre fils de Shottle D Skotte. C’est un taureau avec des racines françaises, puisque sa mère est une fille de TVM Hesne, un taureau issu de la famille Caraïbe, la vache souche de l’élevage Dréau du Finistère. Au passage, la mère de D Skotte est pointée EX 90. D Skotte ressort à 2 en morphologie (en légère progression) avec un Isu stable à 182. Comme D Sol, il a l’avantage de proposer un pedigree sans sang O-Man. D Skotte est père à taureau et suscite l’intérêt des centres français. Avec un pedigree moins connu (Bojer x Patron) mais de ce fait original, le Danois D Banker progresse de 7 points en Isu et passe à 156, une belle progression grâce à l’arrivée massive de filles de service. Il est stable en production alors que le gain en morphologie est important. Pour le reste : les stars de Gen’France Xacobeo (Xacobeo cumule 202 filles en production dont 198 sont pointées), Acme ou Toystory se maintiennent au même niveau d’Isu.</p>
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