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	<title>Typex.fr &#187; Santé / Nutrition</title>
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	<description>Le site agricole de Typex magazine</description>
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		<title>Session Aftaa, ne pas négliger le tarissement</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 15:56:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valerie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé / Nutrition]]></category>

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		<description><![CDATA[À l’occasion de la session « vache laitière », l’Aftaa (Association française des techniciens de l’alimentation et des productions animales) a permis de dresser un état des lieux des connaissances en nutrition des vaches laitières hautes productrices, en mettant l’accent sur les thématiques du tarissement et des oligo-éléments. L’Aftaa organisait une session technique consacrée aux ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9747" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><img class="size-full wp-image-9747 " title="Francis_Enjalbert_TYPEX_web" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2012/01/Francis_Enjalbert_TYPEX_web.jpg" alt="" width="240" height="361" /><p class="wp-caption-text">Francis Enjalbert, ENV de Toulouse : « Il faut une marge de sécurité car les apports d’oligo-éléments par les plantes sont variables en fonction du sol et des techniques de cultures. »</p></div>
<h3>À l’occasion de la session « vache laitière », l’Aftaa (Association française des techniciens de l’alimentation et des productions animales) a permis de dresser un état des lieux des connaissances en nutrition des vaches laitières hautes productrices, en mettant l’accent sur les thématiques du tarissement et des oligo-éléments.</h3>
<p align="left">L’Aftaa organisait une session technique consacrée aux vaches laitières, le 3 novembre dernier à Paris. Olivier Fortineau, docteur vétérinaire, a entamé la journée en abordant la nutrition des vaches taries, une question trop souvent sous-estimée à son goût. « <em>Cela fait des années que nous faisons une lactation de 300 jours suivie de 60 jours de période sèche et deux traites par jour. Les vaches laitières ont évolué, leur conduite doit-elle évoluer aussi ?</em> » Le tarissement permet à la vache d’avoir plus de cellules mammaires jeunes et donc une meilleure production laitière. Cependant, en diminuer la durée (40 jours) permet de réduire en quantité et en durée le déficit énergétique post-partum et de profiter d’une lactation plus longue. Le raccourcissement de la lactation est d’autant plus justifié pour les multipares, selon le Dr Olivier Fortineau.</p>
<p align="left">En pratique, il préconise un tarissement de 8 semaines pour les primipares, 7 semaines en 2<sup>e</sup> lactation et 6 semaines au-delà de la 3<sup>e</sup> lactation. Par ailleurs, il insiste sur les objectifs, parfois oubliés, du tarissement : assurer un appétit maximal au vêlage pour limiter le déficit énergétique post-partum et préparer la mobilisation du calcium osseux au moment du vêlage, le tout dans le but de préparer la lactation suivante. Pour cela, quatre paramètres entrent en compte : la note d’état corporel – qui ne devrait pas changer pendant le tarissement -, le maintien du volume ruminal, l’adaptation de la flore ruminale et la modification de la muqueuse du rumen.</p>
<p align="left">Le maintien d’un volume ruminal suffisant peut se faire <em>via </em>la distribution de fourrages appétents et accessibles. Les transitions (lactation/tarissement et surtout tarissement/lactation) doivent se faire avec un minimum de stress pour optimiser l’adaptation de la flore ruminale, qui nécessite deux à trois semaines. Pendant le tarissement, la régression des papilles du rumen est d’autant plus importante que la période sèche est prolongée et que l’alimentation hyper-énergétique est tardive.</p>
<p align="left"><strong>Le paradoxe des vaches taries</strong></p>
<p align="left">Ces constatations amènent Olivier Fortineau à préconiser – dans les élevages qui le peuvent – une conduite des vaches taries en deux lots : début et fin de tarissement. L’alimentation de début de tarissement ne doit pas être trop riche, tout en maintenant le volume ruminal. Elle se constituerait de 0,75 UFL/kg MS et 10 à 11 % de MAT pour 10 à 12 kg de MS ingérés tout en veillant à l’équilibre UFL/PDI. La ration de base des vaches laitières peut aussi être utilisée en quantité limitée et complétée par un fourrage appétant mais peu riche. En fin de tarissement, le niveau de concentration devra être augmenté (0,85 à 0,9 UFL/kg MS, 12 % de MAT pour 7 à 9 kg de MS) afin de préparer à la transition vers l’alimentation de lactation. Cette préparation se traduit aussi par l’incorporation des fourrages distribués pendant la lactation et par la distribution progressive de concentrés.</p>
<div id="attachment_9756" class="wp-caption alignright" style="width: 209px"><img class="size-medium wp-image-9756  " title="Olivier_Fortineau_TYPEX_web" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2012/01/Jean-Louis_Peyraud_TYPEX_web1-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /><p class="wp-caption-text">Olivier Fortineau, vétérinaire praticien : « Une lactation longue n’induit pas forcément un tarissement long. »</p></div>
<p align="left">Olivier Fortineau rappelle que la préparation de la mobilisation du calcium (baisse des apports phosphocalciques et augmentation des apports en magnésium) doit être faite en considération des délais physiologiques, pour «<em> installer les canalisations qui permettent d’aller chercher le calcium ; ainsi le jour du vêlage, nous n’avons plus qu’à ouvrir les vannes </em>». En effet, un délai de deux jours existe entre la baisse de la calcémie et la mobilisation du calcium osseux. Mr Fortineau indique par ailleurs que la complémentation des autres minéraux n’est pas nécessaire pendant le tarissement si elle a été correctement effectuée pendant la lactation.</p>
<p align="left">Cependant, à l’approche du vêlage, les transferts d’oligo-éléments de la vache vers le fœtus et l’expression colostrale importante de vitamines vont rendre nécessaire une complémentation importante, équivalente à celle d’une vache en lactation. Le vétérinaire met l’accent sur le mode de distribution de cette complémentation qui apparaît trop souvent « <em>inadaptée</em> » et ne permet pas de maîtriser les quantités ingérées. Il préconise donc une distribution <em>via</em> le mélange à la ration ou des bolus.</p>
<p align="left"><strong>Carences en oligo-éléments</strong></p>
<p align="left">Francis Enjalbert, professeur à l’École nationale vétérinaire de Toulouse, venu parler des oligo-éléments*, s’interroge tout d’abord sur leur définition « <em>pratiquement d’ordre quantitatif et non pas liée à leurs propriétés et à leur importance pour les animaux</em> », par opposition aux macro-éléments. De manière générale, ces derniers sont plutôt des éléments constitutifs (teneur dans l’organisme &gt; 100 mg/kg) alors que les oligo-éléments sont plutôt des éléments catalytiques (teneur dans l’organisme &lt; 100 mg/kg).</p>
<p align="left">Les carences en oligo-éléments peuvent avoir deux origines : primaire - l’apport est trop faible - et secondaire – l’apport est suffisant mais des interactions avec d’autres constituants en empêche l’incorporation, par exemple, aux enzymes dont ils catalysent l’activité (exemple du cuivre lié à du soufre ou du molybdène en excès). En France, ce sont principalement les carences primaires qui sont rencontrées. Le statut nutritionnel en oligo-éléments est généralement temporaire et significatif de l’évolution d’une carence ; d’un état « adéquat », le statut nutritionnel peut devenir « marginal » pour ensuite passer en « carence subclinique » et enfin en « carence clinique ». En sens inverse, un statut « excédentaire » peut être observé. L’apparition d’une carence clinique se fait après plusieurs étapes : la disparition des réserves organiques, puis la diminution des concentrations sanguines circulantes et enfin une altération de plus en plus importante des fonctions cellulaires catalysées par les oligo-éléments.</p>
<p align="left">Le rôle tampon joué par les réserves organiques induit un délai entre le défaut d’apport et la carence et indique aussi qu’un apport continu n’est pas forcément nécessaire. « <em>Même s’il y a relativement peu de données sur l’importance de ces réserves, il a été démontré que le délai entre l’arrêt de l’apport et la diminution des teneurs plasmatiques va d’une dizaine de jours pour le zinc à plusieurs mois pour le manganèse</em> », indique Francis Enjalbert. Il conclut en soulignant les effets que pourraient avoir les oligo-éléments - notamment le sélénium associé aux vitamines C et E - sur les défenses immunitaires.</p>
<p align="left">Émilie Auvray</p>
<p align="left">* Au sens du règlement (CE) 1831/2003 relatif aux additifs destinés à l'alimentation des animaux (oligo-éléments autorisés en alimentation animale en tant qu’additifs : fer (E 1), iode (E 2), cobalt (E 3), cuivre (E 4), manganèse (E 5), zinc (E 6), molybdène (E 7) et sélénium (E8)).</p>
<h3>Cet article est paru dans Typex 102 de janvier-février 2012 : <a href="http://www.typex.fr/boutique/typex-n%C2%B0-102-janvier-f%C3%A9vrier-2012/">acheter ce numéro</a></h3>
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		<title>Mélangeuses: Lucas lance les mélangeuses automotrices Autospire</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 11:51:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lucas a présenté au Sima sa dernière gamme de mélangeuses automotrices dont la capacité est comprise entre 12 et 18 m3. Ces « grosses machines » sont conçues pour répondre à la restructuration laitière avec des bâtiments plus spacieux pour abriter les matériels. Dans un marché qui a malgré tout résisté et devrait se développer, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Lucas a présenté au Sima sa dernière gamme de mélangeuses automotrices dont la capacité est comprise entre 12 et 18 m3. Ces « grosses machines » sont conçues pour répondre à la restructuration laitière avec des bâtiments plus spacieux pour abriter les matériels.</strong></p>
<div id="attachment_8762" class="wp-caption alignright" style="width: 399px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/04/autospire.jpg" rel="shadowbox[sbpost-8758];player=img;"><img class="size-full wp-image-8762" title="autospire" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/04/autospire.jpg" alt="" width="389" height="282" /></a><p class="wp-caption-text">La gamme Autospire peut être homologuée « 25 km/h » ou bien « 40 km/h ».</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans un marché qui a malgré tout résisté et devrait se développer, selon Laurent de Buyer, Lucas a présenté au Sima des mélangeuses automotrices à vis verticales de 12 à 18 m3 baptisées Autospire. « <em>Ces grosses machines devraient s’adapter sans difficulté au contexte agricole en pleine évolution, </em>estime le directeur général du constructeur vendéen. <em>À savoir la création de regroupements d’éleveurs, sur des exploitations agricoles plus grandes, avec des bâtiments plus spacieux pour abriter les matériels. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De 12 à 18 m3</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La gamme Autospire de ces nouvelles mélangeuses présente quatre volumes de machines : 12, 14, 16 et 18 m3. Celles- ci peuvent être homologuées « 25 km/h » ou bien « 40 km/h ». Concernant les essieux, les modèles sont à deux ou quatre roues motrices et/ou à deux ou quatre roues directrices. Deux modes de distribution sont proposés : <em>via</em> un tapis arrière (issu de la gamme Spirmix) ou grâce à une trappe directe. Sur le plan mécanique, les mélangeuses sont équipées d’un moteur Deutz de 140 ch. pour les modèles 12 et 14 m3, et de 175 ch. (6 cylindres) pour les 16 et 18 m3. « <em>Nous sommes les seuls à disposer de la boîte de vitesse Powershift de John Deere. Cet ensemble mécanique fournit un meilleur rendement de la machine, un bon rapport poids-puissance-vitesse, donc des économies de carburant</em> », selon Laurent de Buyer. Lucas fait remarquer, concernant l’avancement de l’Autospire, que trois modes sont possibles : avant, latéral et crabe. Son rayon de braquage est très faible : 5,83 m pour les 12 et 14 m3, et 6,96 m pour les 16 et 18 m3. En ce qui concerne le chargement de la machine (maïs, fibre, herbe, concentré), le désilage est possible jusqu’à 5 m de hauteur. La fraise de déchargement a une largeur de 2 m et le convoyeur de 650 mm, ce dernier ayant été conçu avec un dôme pour accroître le débit de chargement des fibres. Toujours à propos du chargement, un plat d’usure réversible avec position flottante permet de racler les petits aliments au sol, et, dans le but d’optimiser le chargement, un indicateur donne le taux de charge de la fraise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3 vitesses de mélange</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur la qualité des mélanges effectués par la machine, Lucas souligne que la vitesse 1 sert à la répartition pendant le chargement pour obtenir une ration homogène, tandis que la vitesse 2 est requise pour le mélange, la coupe et la distribution, une troisième vitesse temporisée servant à la vidange de la machine. Comme il se doit, un effort a été fait sur le confort. L’Autospire est munie d’une cabine large de télescopique avec suspensions hydrauliques et montage sur Silentbloc. Il est équipé de quatre caméras avec images en couleurs (mélangeur, distribution à droite et à gauche, arrière). Lucas est confiant quant à l’accueil qui sera réservé à ses nouvelles mélangeuses. «<em> Depuis août 2010, après six mauvais mois, l’activité est repartie,</em> se réjouit Laurent de Buyer. <em>Nous avons enregistré une croissance importante sur les marchés d’exportation, en particulier vers le Royaume-Uni et l’Allemagne. En France, je dirais que la restructuration de l’élevage est plus lente. Les coûts d’exploitation en production laitière demeurent trop élevés. C’est à ce niveau que se situe le problème principal. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Typex magazine n°97 février-mars 2011 par D.-J. L.</p>
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		<title>CCPA &#8211; Deltavit: Galaphos MiDi, des minéraux plus assimilables pour le pâturage</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 06:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’herbe jeune de printemps est carencée en certains macro-éléments ainsi qu’en oligo-éléments essentiels, comme le zinc. Par ailleurs, l’accélération du transit à l’herbe aggrave les risques de carence du fait d’une absorption réduite. Ainsi, pour ce printemps, Deltavit fait évoluer ses formules Galaphos pour plus d’efficacité et d’assimilation par la vache. Elles contiennent désormais du ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/04/ccpaga.jpg" rel="shadowbox[sbpost-8734];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-8739" title="ccpaga" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2011/04/ccpaga.jpg" alt="" width="153" height="110" /></a>L’herbe jeune de printemps est carencée en certains macro-éléments ainsi qu’en oligo-éléments essentiels, comme le zinc. Par ailleurs, l’accélération du transit à l’herbe aggrave les risques de carence du fait d’une absorption réduite. Ainsi, pour ce printemps, Deltavit fait évoluer ses formules Galaphos pour plus d’efficacité et d’assimilation par la vache. Elles contiennent désormais du phosphate magnésien pour une meilleure absorption du magnésium, et des oligo-éléments sous forme organique (chélates). Galaphos MiDi compte 2 formules de minéraux pour la mise à l’herbe et le pâturage : Galaphos MiDi Printemps, pour les bovins au pâturage recevant peu ou pas d’ensilage de maïs ; Galaphos MiDi Pâturage, pour les rations avec une part conséquente d’ensilage de maïs.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, un nouveau produit complète la gamme : Galaphos Tam, qui associe des tampons (magnésium et bicarbonate) et de l’argile pour sécuriser le transit et stabiliser le pH du rumen qui a tendance à baisser par manque de fibres dans la ration. Elle contient également du magnésium digestible, sous forme de sulfate, et du sel, déficitaire dans l’herbe jeune. Il est disponible en poudre (à mélanger avec le fourrage) et en granulés, pour une distribution facilitée.</p>
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		<title>Vétalis technologies: Colostrum Plus aide le veau à boire du colostrum</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 12:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le laboratoire Vétalis technologies lance une nouvelle présentation du leader des colostro-suppléments Colostrum Plus : il est désormais disponible en pâte pour faciliter son administration. La composition du Colostrum Plus Pâte répond à l’objectif prioritaire d’un colostro-supplément : aider le veau à aller au pis de sa mère le plus rapidement possible pour boire le ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le laboratoire Vétalis technologies lance une nouvelle présentation du leader des colostro-suppléments Colostrum Plus : il est désormais disponible en pâte pour faciliter son administration. La composition du Colostrum Plus Pâte répond à l’objectif prioritaire d’un colostro-supplément : aider le veau à aller au pis de sa mère le plus rapidement possible pour boire le maximum de colostrum. C’est en effet ce colostrum maternel qui couvre le plus efficacement les besoins du veau pour la prévention des pathologies néonatales et sa vitalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce produit apporte au veau de l’énergie et des tonifiants rapidement disponibles : le dextrose et le lactose sont des sucres simples vite assimilés et utilisés par l’organisme. Le quart de la vitamine C est apporté sous forme d’acérola, source naturelle plus disponible que la vitamine synthétique.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, des nutriments nécessaires à la vitalité du veau, comme les acides aminés essentiels, les vitamines A, D3 et E sont aussi disponibles. Ainsi que des sels minéraux (calcium, phosphore, magnésium…) et des oligo-éléments (iode, sélénium…) pour pallier les carences éventuelles d’origine maternelle. Ils sont impliqués dans l’immunité et diverses réactions métaboliques. Certains oligo-éléments sont apportés (cobalt, cuivre et zinc) sous forme de chélates de glycine, de biodisponibilité supérieure.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, ce produit comporte de nouveaux probiotiques : <em>Enterococcus faecium, Bacillus licheniformis et Bacillus subtilis</em> pour favoriser le développement d’une flore bactérienne de barrière et renforcer la protection locale du veau contre les agents pathogènes.</p>
<p style="text-align: justify;">Par sa densité élevée, Colostrum Plus Pâte est présenté en injecteur classique de 60 ml et s’administre facilement au veau (1 injecteur par veau à renouveler si nécessaire 6 à 12 h après).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Alimentation: Les atouts du silo boudin (nouveau commentaire)</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 11:17:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Qualité de conservation, praticité, le silo boudin pour le stockage des fourrages possède de multiples avantages. Le chantier, réalisé la plupart du temps par un prestataire, nécessite un minimum d’interventions de la part de l’exploitant. Dans la ferme de Bruno Martel et Jean-Marc Riot (Gaec de Guimbert), à Bains-sur- Oust près de Redon, de longs ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Qualité de conservation, praticité, le silo boudin pour le stockage des fourrages possède de multiples avantages. Le chantier, réalisé la plupart du temps par un prestataire, nécessite un minimum d’interventions de la part de l’exploitant.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans la ferme de Bruno Martel et Jean-Marc Riot (Gaec de Guimbert), à Bains-sur- Oust près de Redon, de longs silos boudins s’étendent sur une plate-forme en ciment. Ces exploitants laitiers ont choisi de conserver ainsi l’herbe et le maïs ensilés pour alimenter leur troupeau de Holstein. Thierry Vaillant, autre éleveur laitier installé à proximité de Maure-de- Bretagne, stocke de la même manière le maïs grain humide récolté chaque saison pour ses Holstein.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi le choix du silo boudin ? La qualité de conservation des produits de récolte en est la raison première. Pour réaliser les silos, ces producteurs d’Ille-et-Vilaine font appel à une entreprise de travaux agricole, celle de Bernard Boulais basée à Guipry. Il y a quelques années, cet entrepreneur a fait le choix d’investir dans le matériel adéquat pour réaliser des chantiers au savoir-faire délicat.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bonne qualité de conservation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_5424" class="wp-caption alignright" style="width: 164px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/06/brma.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3864];player=img;"><img class="size-full wp-image-5424 " title="brma" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/06/brma.jpg" alt="" width="154" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">Bruno Martel conserve l’herbe ensilée et le maïs broyé humide en silo boudin. Une démarche associée à d’autres exigences (bio, traitements des eaux usées, énergie solaire…).</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’oeil satisfait, Bruno Martel retourne dans sa main du maïs broyé humide, stocké en silo boudin. « <em>Mon produit est stable</em>, assure-t-il. <em>J’ai zéro perte à la reprise, pas de butyrique, ni de refermentation du front d’attaque. Cela s’explique par une fermentation lactique anaérobie en dehors de toute entrée d’air dans le silo, ce qui n’est pas le cas du silo taupinière classique, comportant des zones de moisissures et des risques d’explosion de spores butyriques </em>». Cet exploitant laitier (en bio depuis 2000) a choisi l’autonomie alimentaire. Pour cela, il pratique la pâture et l’enfourragement en vert. Sur 160 ha de terre, 140 ha sont consacrés à l’herbe, le reste partagé entre maïs et céréales. En hiver la ration est composée de 2/3 d’herbe et 1/3 de maïs broyé humide (16 kg de MS/VL/jour). L’exploitant stocke ainsi 160 t d’herbe et 90 t de maïs en silo boudin pour une ration annuelle de 6,7 t de MS/VL. « <em>Chaque kilo récolté au champ doit être bien conservé pour la ration hivernale, car nous n’apportons pas d’autre aliment derrière</em>», confirme-t-il. Le silo boudin répond ainsi pleinement à ses exigences. « <em>À la sortie je suis sûr de récupérer la qualité de récolte de mon fourrage</em>», ajoute Bruno Martel, en précisant qu’il obtient des valeurs de 0,90 UF et 150 g PDI/Kg de MS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Amplitude de récolte</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Une fois le silo boudin entamé, le produit conserve une « <em>stabilité impeccable</em> » grâce à la compression importante du produit stocké dans la bâche plastique. « <em>Cela nous offre une amplitude beaucoup plus grande pour les récoltes</em>, précise Bruno Martel. <em>On peut récolter sec, jusqu’à 40 % de matière sèche sur l’herbe sans problème. À l’inverse, on peut se permettre de récolter un peu trop humide, car il n’y a pas de perte par ruissellement dans le silo. Rien à voir avec une taupinière posée sur la terre d’où s’échapperait toute l’humidité, et donc la valeur du fourrage </em>». En effet, contrairement au silo classique, le silo boudin avale le produit, d’où sa référence au boudin. Ce système entraîne néanmoins quelques accrochages de plastique (la partie reposant sur le sol) à l’enlèvement du produit par une griffe. « <em>Au niveau des auges, on se retrouve souvent à devoir retirer des morceaux de bâches déchirés</em>, regrette Bruno Martel. Mais pour lui, cela n’enlève en rien les multiples intérêts du silo boudin, notamment en terme de pénibilité de manipulation. « <em>C’est un jeu d’enfant</em>, assure-t-il. <em>Un coup de cutter de chaque côté de la bâche et on peut charger le fourrage. Nous n’avons plus de pneus à enlever, ni de bâche à relever. C’est très peu contraignant </em>».</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/06/qudp.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3864];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5423" title="qudp" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/06/qudp.jpg" alt="" width="500" height="260" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Intervention d’un prestataire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour un exploitant, l’investissement dans un matériel de boudinage serait peu rentable (la machine coûte près de 100 000 euros). Bruno Martel a donc trouvé un entrepreneur de travaux agricole désireux de développer cette activité. En 2004, Bernard Boulais décidait ainsi d’acheter une machine de la firme allemande AG Bag, dédiée à la conservation du maïs et de l’herbe ensilés. « <em>En Ille-et-Vilaine, je suis le seul à le faire</em>, assure-t-il. Bien que l’entrepreneur se déplace en général sur un rayon d’une trentaine de kilomètres, ce type de prestation spécifique, peu répandue, l’amène parfois dans d’autres départements pour d’importants chantiers. L’avantage est que la prestation ne nécessite pas plus d’une personne sur le terrain. Chez Boulais, un salarié a choisi de se spécialiser dans ce type de travaux qui demandent de la technicité. « <em>La mise en place d’un chantier est délicate, car la machine travaille en déporté, </em>ajoute l’entrepreneur<em>. Il faut être méthodique et compter environ 30 minutes pour la mise en place du boudin. On ne se déplace donc pas pour moins de 10 m de silo. Nos clients font 20, 30 ou 60 m de boudins en moyenne. Ce peut être des petits silos d’appoint pour l’été par exemple. Nos clients sont principalement des éleveurs laitiers pointus sur la qualité et la santé animale </em>». Bruno Martel et Jean-Marc Riot sont d’ailleurs l’un des clients les plus importants du prestataire sur ce service en Ille-et-Vilaine. 250 m de linéaire sont commandés chaque année. « <em>Avec l’autochargeuse et la boudineuse, la réalisation est complète, de la fauche au boudin,</em> précise Bruno Martel. <em>De notre côté, une seule personne est présente pour indiquer les parcelles de récoltes </em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel avenir pour le silo boudin ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_5425" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/06/mbh.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3864];player=img;"><img class="size-full wp-image-5425" title="mbh" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/06/mbh.jpg" alt="" width="250" height="164" /></a><p class="wp-caption-text">Le maïs broyé humide conserve toutes ses qualités en silo boudin. Pas de risque de refermentation ni de ruissellement et une amplitude de récolte plus grande.</p></div>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je suis sûr de mon choix</em> », confie l’éleveur conventionnel Thierry Vaillant, installé près de Maure-de- Bretagne (35), également client de l’ETA Boulais. À ses 70 Holstein, il donne un complément alimentaire de maïs grain humide qui lui a permis d’augmenter la production laitière de +1 kg/VL et le TP d’un point. « <em>Les animaux sont en meilleure santé, mieux dans leur peau </em>», a-t-il constaté. Pour aller au bout de ce « <em>choix qualitatif</em> », Thierry stocke son maïs dans un silo boudin d’une trentaine de mètres. « <em>On avance tous les jours dedans sans problème de moisissures,</em> assure-t-il. Pour se rassurer, il a tout de même décidé d’y mettre un conservateur (acide lactique). La prestation de l’entrepreneur (plastique compris) lui revient à 30 euros du mètre linéaire, un coût assumé malgré les incertitudes de la crise qui frappe la filière laitière. «<em>Cela me revient à 900 euros/an,</em> précise- t-il. <em>Je serais bien tenté de mettre mon maïs contre un mur, mais la qualité du silo boudin est là, alors pour l’instant je continue </em>». Le peu de main-d’oeuvre nécessaire est aussi un atout (mise en place et chargement à l’auge). Seule contrainte, la dépendance d’un prestataire. « <em>Pour 3 à 4 ha de trèfle violet par exemple, ce serait trop coûteux de le faire déplacer,</em> estime Bruno Martel. <em>Et si demain l’entrepreneur décidait d’arrêter cette prestation, ce serait problématique </em>». L’éleveur juge néanmoins le silo boudin comme une technique d’avenir, source de réflexion. « <em>Y aurait-il des perspectives pour des fourragères comme le sorgho sucre ou le colza ? </em>», s’interroge-t-il. Même si la demande stagne un peu (2 km de boudins réalisés en 2009), Bernard Boulais semble désireux de continuer l’activité qui lui apporte des clients.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Typex magazine</em> n°92 - avril/mai 2010 par Frédéric Ripoche</p>
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		<title>Publi-Reportage, GAEC CMJ Rouillard: “Avec Exalt Tech, mon silo ne s’est pas remis à chauffer après ouverture”</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 07:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réactions / Commentaires]]></category>
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		<description><![CDATA[Le GAEC CMJ Rouillard (72) gère une exploitation laitière de 610 000 l. La ration de base hivernale est constituée d'ensilage de maïs (2/3), d'ensilage de luzerne traitée Exalt Tech (1/3) et de foin de luzerne (1 kg). Le GAEC CMJ Rouillard nous livre son secret pour obtenir un ensilage de belle couleur et qui ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_2950" class="wp-caption alignright" style="width: 280px"><strong><strong><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/gcmjr1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2940];player=img;"><img class="size-full wp-image-2950" title="gcmjr" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/gcmjr1.jpg" alt="" width="270" height="180" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">(De gauche à droite) Christelle ROUILLARD, Didier MAILLET et Geoffroy CORNU - Technicien ARRIVE-BELLANNE</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le GAEC CMJ Rouillard (72) gère une exploitation laitière de 610 000 l. La ration de base hivernale est constituée d'ensilage de maïs (2/3), d'ensilage de luzerne traitée Exalt Tech (1/3) et de foin de luzerne (1 kg).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le GAEC CMJ Rouillard nous livre son secret pour obtenir un ensilage de belle couleur et qui sent bon.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi utilisez-vous un Conservateur ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">GAEC CMJ Rouillard </span>: Nous souhaitons obtenir un ensilage de luzerne (par principe difficile à conserver) sans déchets et sans mycotoxines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aviez-vous déjà utilisé un autre produit avant Exalt Tech ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">GAEC CMJ Rouillard </span>: Nous avions déjà utilisé un autre produit, en poudre, lors de la dernière campagne mais je préfère nettement Exalt Tech, plus simple d’utilisation. Nous ne retardons pas le chantier et nous sommes sûrs d’avoir un bon mélange des bactéries (champ, ensileuse, silo).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment avez–vous utilisé Exalt Tech ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">GAEC CMJ Rouillard </span>: C’est très simple, on a traité 11ha de luzerne en 1h30. Je dilue les sachets dans de l’eau puis je pulvérise sur ma luzerne en dirigeant 2 jets par andains préfanés juste avant le ramassage. Nous récoltons en général 3 coupes, fin avril, mi-juin et Août.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quels sont les résultats ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">GAEC CMJ Rouillard </span>: Nous n’avons pas de déchets au silo, <strong>ni de refus au niveau de l’auge</strong>. L’ensilage sent bon, on n’a pas cette odeur d’ammoniac. Et mon silo ne s’est pas remis à chauffer après ouverture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et au niveau de la production ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">GAEC CMJ Rouillard </span>: C’est toujours difficile de comparer et d’expliquer, nous faisons la même quantité de lait, mais avec de meilleur taux. Nous sommes passés de 31 à 33/34 en TP et de 38 à 43/ 44 en TB.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus d'infos:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/pexa.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2940];player=img;"><img class="size-full wp-image-8511 alignleft" title="pexa" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/pexa.jpg" alt="" width="495" height="146" /></a></p>
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		<title>Provial: NH’Tek sublime les qualités nutritionnelles de l’herbe</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 11:20:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour la mise à l’herbe, Provial innove avec NH’Tek qui permet de sécuriser la mise à l’herbe et profiter au maximum de ce fourrage riche et économique. NH’Tek contient de puissants capteurs d’ammoniac pour limiter les excès d’azote soluble de l’herbe dans le rumen responsable de troubles digestifs, de problèmes de reproduction et d’avortements précoces. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour la mise à l’herbe, Provial innove avec NH’Tek qui permet de sécuriser la mise à l’herbe et profiter au maximum de ce fourrage riche et économique.</p>
<p style="text-align: justify;">NH’Tek contient de puissants capteurs d’ammoniac pour limiter les excès d’azote soluble de l’herbe dans le rumen responsable de troubles digestifs, de problèmes de reproduction et d’avortements précoces. Les argiles spécifiques du NH’tek sont de véritables ligands qui vont capter l’ammoniac et assurer une bonne valorisation de la protéine de l’herbe pour profiter pleinement de ses valeurs nutritionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">NH’Tek apporte des polyphénols à haut potentiel anti-oxydant ainsi que du sélénium rumino-protégé pour stimuler l’immunité, car le changement de régime alimentaire affaiblit le système immunitaire des animaux. Grâce à la synergie d’action entre la vitamine E naturellement présente dans l’herbe, les polyphénols et le sélénium du NH’Tek, les animaux sont plus vigoureux et moins sensibles aux troubles liés à la mise à l’herbe.</p>
<p style="text-align: justify;">Provial propose également sa gamme d’aliments minéraux « <em>spécial mise à l’herbe</em> », comme Mozaic Prim’Herbe, enrichi par 4 sources de magnésium et des seaux à lécher pour complémenter la ration au pâturage.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nutrition : Les levures vivantes ont fait leurs preuves</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 06:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De par leur statut réglementaire, les levures vivantes autorisées sur le marché de la nutrition animale ont dû faire la preuve de leur sécurité et de leur efficacité. De nombreux effets positifs sont rapportés, notamment chez les ruminants : accroissement des performances, amélioration de la fertilité ou du statut sanitaire. Mais des recherches restent nécessaires ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>De par leur statut réglementaire, les levures vivantes autorisées sur le marché de la nutrition animale ont dû faire la preuve de leur sécurité et de leur efficacité. De nombreux effets positifs sont rapportés, notamment chez les ruminants : accroissement des performances, amélioration de la fertilité ou du statut sanitaire. Mais des recherches restent nécessaires pour mieux comprendre leur mode d’action et étendre leur utilisation.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les levures vivantes déshydratées sont de plus en plus utilisées en nutrition des ruminants comme additifs pour accroître l’efficacité alimentaire et les performances et, dans le même temps, prévenir les troubles de santé. Elles sont particulièrement utiles chez les ruminants hautement productifs, dont l’équilibre de la microflore digestive peut être altéré par les rations à haute énergie.</em> ». Ainsi s’ouvre un tout récent article d’une équipe de chercheurs franco-espagnole (1), qui insiste également sur l’image de naturalité des «<em>probiotiques</em>» (voir encadré) aux yeux des consommateurs. Cependant, les auteurs ne manquent pas de relever que dans la mesure où de « s<em>ubstantielles différences ont été rapportées dans la réponse de la vie microbienne ruminale aux levures vivantes, des précautions doivent être prises dans la façon dont les souches de levures sont sélectionnées. De futurs travaux vont permettre de mieux comprendre le comportement des cellules de levures dans le rumen et, avec un peu de chance, d’identifier les caractéristiques spécifiques qui aideront à poursuivre plus avant la sélection d’additifs ciblés au bénéfice de la nutrition des ruminants </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui déjà, les effets positifs des levures vivantes probiotiques sont multiples en alimentation animale, ainsi que l’a rappelé une conférence organisée par la société Lallemand. Pour s’en tenir à la vache laitière, on peut citer : contrôle de l’acidose en limitant l’accumulation d’acide lactique dans le rumen, amélioration de la digestion des fibres de la ration en stimulant les flores fibrolytiques, meilleure efficacité alimentaire et optimisation de l’implantation des flores ruminales chez le jeune animal.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’acidose ou la sub-acidose constituent une pathologie moderne de l’élevage des ruminants, les levures vivantes permettent d’agir au niveau du rumen. Une étude récente, réalisée au Portugal, a montré que l’apport de levures vivantes dans la ration peut améliorer de 11 % la dégradabilité des fibres totales (hémicellulose, cellulose et lignine). La synthèse d’une trentaine d’essais réalisés sur plus de 2 000 vaches montre que l’ajout de levures vivantes dans la ration permet d’envisager une amélioration de la production laitière de 4 à 6 %, soit de 1,4 à 3 litres par jour. La quantité de matière sèche ingérée progresse aussi de 3 à 5 %. Mêmes résultats positifs des levures ruminants de Lallemand (Levucell®SC 20 et Levucell®SC 10ME) en chèvre et brebis laitières. « <em>Des essais d’efficacité ont montré qu’aux doses recommandées, le Levucell SC permettait d’augmenter la production laitière de 12 % en chèvre et de 11 % en brebis, sans pour autant affecter la qualité du lait </em>», souligne l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/probiotiques1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2708];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2710" title="probiotiques" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/probiotiques1.jpg" alt="" width="395" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anti-acidose</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau du rumen, les levures vivantes permettent de réduire les risques d’acidose et la sévérité de ses effets collatéraux : fourbures, abcès au foie, problèmes de fertilité… Les levures vivantes ont aussi un impact positif sur l’état corporel des bovins. Pour contenir l’acidose, les levures vivantes vont pousser à la hausse le pH ruminal entre les repas, le pH moyen (conclusion d’une majorité d’études). Comment ? Ces levures vont notamment optimiser le rôle des populations de protozoaires qui interviennent au niveau de la digestion de l’amidon : ils limitent la sévérité des acidoses en stockant momentanément les excédents d’amidon. L’effet positif des levures vivantes s’exprime aussi au niveau des bactéries et champignons du rumen, qui attaquent la cellulose des aliments ingérés.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus inattendu peut-être – mais particulièrement opportun dans le contexte actuel –, les levures vivantes s’invitent à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre en élevage. Cécile Martin, chargée de recherches à l’Inra de Theix (Puy-de- Dôme), rappelle l’importance et la difficulté de trouver le bon équilibre alimentaire afin d’optimiser les paramètres santé, performances et impact environnemental. Si l’on prend l’exemple de régimes intensifs riches en concentré, ceux-ci permettent de diminuer considérablement la méthanogénèse, divisant par deux les émissions de méthane par unité de viande produite par rapport à une ration foin/concentré à 50/50. En contrepartie, les protozoaires, qui jouent un rôle important pour la digestion des fibres alimentaires et la régulation du pH ruminal, sont peu nombreux, et le risque d’acidose accru. Les levures vivantes permettent de contrebalancer cet inconvénient, quoi qu’agissant de manière différente du bicarbonate de soude.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une aide à la digestion du foin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Philippe Marden, chercheur à l’École nationale supérieure d’agronomie de Toulouse (Ensat), qui a travaillé sur la levure vivante Actisaf produite par Lesaffre, a montré que celle-ci « <em>régule le pH par son action stimulante sur la flore consommatrice d’acide lactique</em> ». De surcroît, cette levure « c<em>rée des conditions plus favorables à l’activité de la flore cellulolytique, ce qui se traduit par une amélioration significative de la digestibilité de la ration. </em>» L’explication tient, selon lui, au fait que la levure Actisaf contribue à une diminution significative du potentiel Redox (2) du milieu ruminal. À l’inverse, note-t-il, « <em>aucune étude n’a jamais démontré – à sa connaissance – un effet quelconque d’une levure morte sur la modulation du potentiel Redox ruminal</em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Un poster, co-signé par Inzo° et Alltech lors des Rencontres Recherches Ruminants (3R) 2007, a comparé l’effet de l’addition d’une levure vivante (en l’occurrence Yea-Sacc1026, à la dose de 7,5 g/jour) ou de levures mortes (50 g/jour) sur les paramètres de fermentation du rumen de trois vaches laitières fistulées. Résultats : « <em>la supplémentation de Yea-Sacc1026 s’est traduite par une augmentation des acides gras volatils (AGV) produits par rapport au régime Témoin ainsi que des AGV individuels alors qu’aucun effet n’a été observé sur la valeur de pH ruminal. L’apport de levures mortes n’a modifié aucun de ces paramètres en comparaison au régime témoin. </em>» (voir tableau). L’essai, qui a duré 21 jours (9 jours avec 70 % de foin et 30 % de concentré, puis 12 jours pendant lesquels sont ajoutés 2 kg de blé aplati pour induire une acidose ruminale), a également porté sur la mesure de la dégradabilité du foin qui composait une partie de la ration des trois vaches. Là aussi, les conclusions sont claires : la dégradabilité in sacco de la fraction ADF du foin de prairie est numériquement plus élevée dans le cas du régime YS (33,3 %) par rapport aux régimes Témoin T (27,1 %) ou levures mortes DY (26 %).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résistance à la granulation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, une question se pose. Les traitements technologiques imposés aux aliments pour animaux – en particulier la granulation – ne dégradent-ils pas le potentiel zootechnique des levures vivantes ? S’il est certain que de trop fortes pressions ou températures fragilisent les microorganismes vivants, en revanche une granulation maîtrisée n’entame que très partiellement la population de levures vivantes, a fortiori si le produit commercial a été rendu thermostable grâce à une micro-encapsulation.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ce que tend à démontrer un essai réalisé en Suisse, en 2005, en collaboration entre un fabricant d’aliment (Multiforsa AG, Steinhausen) et Agroscope Posieux, la station nationale de recherche. Neuf échantillons d’un kilo supplémentés en levure Yea-Sacc Prills Pure (un produit Alltech aujourd’hui commercialisé sous l’appellation Yea-Sacc TS) ont été analysés avant et après granulation à 80- 85 °C (températures respectives dans le conditionneur et au niveau de la presse). Résultat : dans l’opération, la moyenne des populations de levures est revenue de 7,73 Log UFC/kg à 7,39 Log UFC/kg. « <em>Cette différence est inférieure à l’erreur analytique couramment reconnue de 0,5 Log. Donc, on peut conclure à une parfaite résistance de notre levure à la granulation en conditions difficiles </em>», souligne Denis Gallet, Yea-Sacc European Manager.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/lvlm.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2708];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2711" title="lvlm" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/03/lvlm.jpg" alt="" width="442" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>(1) « Effects of active dry yeasts on the rumen microbial ecosystem : past, present and future ». F. Chaucheyras-Durand (Lallemand Animal Nutrition, Inra Saint-Genès Champanelle), N.D. Walker (Lallemand Animal Nutrition, Inra Saint-Genès Champanelle), A. Bach (Icrea Barcelone, Irta Bellaterra) (2) Le potentiel Redox (réduction-oxydation) reflète l’activité de la flore du rumen. Dans des conditions normales de fonctionnement (alimentation riche en fibres), la valeur de ce paramètre est négative. Elle remonte en situation d’acidose.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Typex magazine</em></p>
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		<title>Lohmann Animal Health: Lutter efficacement contre le stress</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 11:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sous sa nouvelle signature « Prévention First », Lohmann Animal Health affirme son savoir-faire en matière de production animale, en vaccin comme en additifs alimentaires, et présente plusieurs nouveautés sur le rentrée pour sécuriser les performances et la rentabilité économique des élevages. Le complexe d’antioxydants techniques Loxidan TD100 agit efficacement contre le stress oxydatif provoqué ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sous sa nouvelle signature « <em>Prévention First </em>», Lohmann Animal Health affirme son savoir-faire en matière de production animale, en vaccin comme en additifs alimentaires, et présente plusieurs nouveautés sur le rentrée pour sécuriser les performances et la rentabilité économique des élevages. Le complexe d’antioxydants techniques Loxidan TD100 agit efficacement contre le stress oxydatif provoqué par l’alimentation : utilisé en vache laitière pour limiter les taux de cellules dans le lait, il améliore le statut oxydatif de la mamelle.</p>
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		<title>Désialis: Les prémélanges Silomix</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 11:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fournisseur traditionnel de luzerne et de pulpe de betterave déshydratées, Désialis  propose la gamme Silomix : des prémélanges destinés à tous les types de ruminants. « Nous nous appuyons sur notre longue expérience des mélanges sur le site de La Cheppe (Marne) », témoigne Florent Pugibet, responsable marchés et marketing de Désialis. Avantages pour l’éleveur ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Fournisseur traditionnel de luzerne et de pulpe de betterave déshydratées, Désialis  propose la gamme Silomix : des prémélanges destinés à tous les types de ruminants.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous nous appuyons sur notre longue expérience des mélanges sur le site de La Cheppe (Marne)</em> », témoigne Florent Pugibet, responsable marchés et marketing de Désialis.</p>
<p style="text-align: justify;">Avantages pour l’éleveur : « <em>Travail simplifié, trésorerie et stockage optimisés, 100 % de produits déshydratés identifiés </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le libellé des références Silomix renvoie aux proportions respectives de pulpe, de luzerne et de drêche de blé, ainsi qu’aux espèces animales cibles. Exemple : le Silomix 550 M incorpore 50 % de Pulpotop, 50 % de Luzatop et 0 % de drêche, le M signifiant mixte (destiné aussi bien à la production de lait que de viande). « <em>Les produits de mélange permettent de communiquer encore sur la luzerne </em>», reconnaît Florent Pugibet, alors que l’offre de luzerne ne parvient pas à satisfaire la demande, particulièrement en cette année de faibles ressources fourragères.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/11/ds.jpg" rel="shadowbox[sbpost-6765];player=img;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6943" title="ds" src="http://www.typex.fr/wp-content/uploads/2010/11/ds.jpg" alt="" width="490" height="410" /></a></p>
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