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Robots de traite. Quel coût de fonctionnement ?

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La consommation d'eau dépend de la fréquence des nettoyages et du nombre de traites journalières par vache.

Les robots de traite représentent aujourd’hui une installation sur six en France. La hausse des besoins en consommables, des coûts d’entretien, et de la consommation en eau et électricité apporte son lot de surprises une fois l’installation mise en place. Les fabricants sont capables de fournir une évaluation prévisionnelle des coûts grâce aux contrats d’entretien et aux nombreuses références acquises, mais l’heure n’est pas encore à la maturité.

Volonté de diminuer le temps de travail, départ d’un salarié, développement d’une autre activité, il existe diverses raisons pour se lancer dans l’acquisition d’un robot de traite. Le calcul de la rentabilité d’un tel projet n’est pas aisé tant la traite robotisée bouleverse le système d’exploitation. L’évaluation des coûts de fonctionnement ne constitue qu’une étape de ce calcul, étape déjà peu évidente compte tenu de la variabilité des coûts d’entretien d’une exploitation à l’autre.

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La consommation d’eau et d’électricité pourrait presque être considérée comme une charge « fixe ». Aussi, plus il y aura de lait à passer dans le robot chaque jour, plus ces charges seront « diluées ». Optimiser chaque traite s’avère donc être la clé pour maximiser la production par stalle. Plusieurs pistes se dégagent : privilégier une bonne conformation des mamelles, des vaches hautes productrices, rapides à traire, étaler les vêlages pour répartir les vaches en période d’adaptation au cours de l’année, écarter celles qui se montrent turbulentes lors du branchement, ne pas rechercher un nombre de traites journalières trop élevé. En plus de solliciter excessivement la mamelle, ce dernier excès pénalise fortement la consommation d’eau et le temps réel employé à traire en multipliant les nettoyages. Un nombre trop ou pas assez important de bêtes par stalle va le plus souvent à l’encontre de la rentabilité. Par ailleurs, si la circulation forcée à l’aide de portes de tri permet d’éviter les rejets, elle ne favorise pas la rapidité de traite obtenue par une présentation volontaire de la vache au robot.

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Les interventions coûtent très cher lorsque le contrat les exclut.

Entretien à géométrie variable

Un des facteurs de choix décisifs lors de l’investissement est le contrat d’entretien. Il existe chez tous les fabricants plusieurs variantes, coûtant 6 à 10 euros/1 000 l, et se distinguant principalement par la prise en compte de la main-d’œuvre et des déplacements, de l’assistance téléphonique, et des consommables. Le premier prix assure généralement les remplacements en cas de panne, le contrat supérieur assure jusqu’à l’entretien préventif.

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Pour lire la suite de l'article, rendez-vous dans le n°99 du magazine Typex.

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